« Présentation des travaux d'Allan Arsmann » : différence entre les versions
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Les travaux d'Allan Arsmann | Les travaux d'Allan Arsmann ont pour objectif de chercher à cerner le pensée de nos plus lointains ancêtres, à une période qu’il démontre avoir été le « temps des cannibales ». Ils rendent possible de comprendre le nerf central du paradigme de la pensée de ces époques et les usages rituels qui selon lui s'y imposèrent, usages qui ont selon ses conclusions subsisté jusqu'aux premiers temps écrits. La mécanique fondée sur ce fonctionnement cognitif ancien définit une pensée différente, un paradigme qui était selon lui encore le cœur de la pensée de nos plus proches ancêtres au temps de la rédaction des plus anciens textes sacrés. | ||
Comprendre ce fonctionnement ancien permet donc, | Comprendre ce fonctionnement ancien permet donc indirectement, d’après Arsmann, de saisir le paradigme d'écriture de ces vieux textes (dont la Bible), rendant possible d'en faire émerger les réels sujets premiers. Il permettrait d’avoir accès aux clés de notre passé, de nos ancêtres et de leur héritage. | ||
Expliquer les grands axes des travaux d’Allan Arsmann permet de saisir ce paradigme qu’il défend. Ses travaux peuvent ainsi se synthétiser en quatre axes : | |||
* Travaux historiographiques | * Travaux historiographiques | ||
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* Travaux en psychohistoire | * Travaux en psychohistoire | ||
En chacune de ces disciplines une théorie majeure permet de déduire logiquement de nombreux autres développements. | En chacune de ces disciplines, une théorie majeure permet de déduire logiquement de nombreux autres développements. | ||
Voici un exposé de ces quatre théories majeures explorées par Allan Arsmann : | |||
== 1 - TRAVAUX HISTORIOGRAPHIQUES - La datation biblique == | == 1 - TRAVAUX HISTORIOGRAPHIQUES - La datation biblique == | ||
Arsmann affirme que comme tout autre texte ancien, les textes bibliques ne peuvent se comprendre en-dehors de leur contexte historique d'écriture (base de l'historiographie). Un problème s'impose donc immédiatement dans le cas de l'analyse de ces plus vieux textes, puisqu'ils n'ont jamais pu être positionnés temporellement, conduisant selon lui à la foultitudes des hypothèses et dérives d'interprétations qui circulent. A ce jour, les données calendaires du récit demeurent d’après lui incomprises, induisant le déni des uns et les interprétions magiques des autres. Le premier apport d'Allan Arsmann est donc de rendre leur contexte historique à ces récits anciens<ref>Allan Arsmann, La Bible lue par un Asperger, Jour 2 - La Sortie, éd. Paradeigma.</ref>. Ses travaux sur les données calendaires du récit biblique rendent ainsi selon lui possible d'en dater tous les évènements les plus anciens. | |||
Pour parvenir à cette théorie, Allan Arsmann commence par identifier "Les données calendaires fiables" et les calendrier anciens concernés ( "Le calendrier lunaire des Mésopotamiens de Ur" et "Le calendrier nilotique des Égyptiens"). Identifiant ensuite un "Point de repère temporel fiable" il accole les données textuelles à celles de l'histoire et en déduit mathématiquement "[[La date de l'Exode]]",<ref>Cf. vidéo YouTube " La Date de l'Exode " sur la chaine d'Allan Arsmann</ref> rendant ensuite possible d'établir une plus large "[[Chronologie des évènements bibliques]]" pour les textes les plus anciens. | |||
Sur la base de cette chronologie, Arsmann fait apparaître plusieurs dizaines de correspondances historiques, rendant selon lui possible de comprendre la quasi-totalité des événements de ces récits sans qu'aucune magie ne soit plus nulle part nécessaire à leur explication. Ces travaux rendraient donc leur cohérence historique à ces passages. | |||
Allan Arsmann ne prétend pas en conclure l'historicité du récit. Il en conclut seulement la crédibilité historique et la signification du sens fondateur du récit. | |||
Allan | |||
Les principales | Les principales correspondances historiques identifiées sont traitées par l’auteur dans les articles suivants : | ||
# [[Correspondance historique : L'entrée des hébreux en Égypte]] | # [[Correspondance historique : L'entrée des hébreux en Égypte]] | ||
# Correspondance historique : Un Pharaon nommé Jacob | # [[Correspondance historique: Un Pharaon nommé Jacob|Correspondance historique : Un Pharaon nommé Jacob]] | ||
# [[Correspondance historique : Les rêves du Pharaon dans la Bible]] | # [[Correspondance historique : Les rêves du Pharaon dans la Bible]] | ||
# Correspondance historique : L'esclavage des hébreux | # [[Correspondance historique: L'esclavage des hébreux|Correspondance historique : L'esclavage des hébreux]] | ||
# Correspondance historique : Les travaux sur le site de Pi Ramsès | # [[Correspondance historique: Les travaux sur le site de Pi Ramsès|Correspondance historique : Les travaux sur le site de Pi Ramsès]] | ||
# Correspondance historique : Le massacre des Innocents | # [[Le massacre des Innocents|Correspondance historique : Le massacre des Innocents]] | ||
# Correspondance historique : La mort du pharaon dans la Bible | # Correspondance historique : La mort du pharaon dans la Bible | ||
# Correspondance historique : La tempête (dix plaies) | # [[Correspondance historique : La tempête (dix plaies)]] | ||
# Correspondance historique : La dixième plaie | # [[Correspondance historique: La dixième plaie|Correspondance historique : La dixième plaie]] | ||
# Correspondance historique : L'Exode | # Correspondance historique : L'Exode | ||
# Correspondance historique : Les chars de Pharaon | # [[Correspondance historique: Les chars de Pharaon|Correspondance historique : Les chars de Pharaon]] | ||
# Correspondance historique : Le passage de la mer rouge | # [[Correspondance historique : Le passage de la mer rouge|Correspondance historique : Le passage de la Mer Rouge]] | ||
# Correspondance historique : La chute de Jéricho | # [[Correspondance historique: La chute de Jéricho|Correspondance historique : La chute de Jéricho]] | ||
# ... | # ... | ||
Ce positionnement temporel retrouvé | Ce positionnement temporel retrouvé permettrait également de comprendre : | ||
* [[L'identité historique du culte de Yahvé durant la période Mésopotamienne]] | * [[L'identité historique du culte de Yahvé durant la période Mésopotamienne|L'identité historique du culte de Yahvé durant la période mésopotamienne]] | ||
* L'identité historique du culte de Yahvé durant la période égyptienne | * L'identité historique du culte de Yahvé durant la période égyptienne | ||
* Le rapport historique entre le culte de Yahvé et le culte de Baal | * Le rapport historique entre le culte de Yahvé et le culte de Baal | ||
* Le nom | * [[Le nom de Moïse]] | ||
* L'identité historique du personnage de [[Moïse]] | |||
Combiné à la seconde théorie (voir ci-dessous), ce positionnement | Combiné à la seconde théorie (voir ci-dessous), ce positionnement permettrait aussi d’appréhender "La nature exacte des revendications religieuses du personnage de Moïse devant Pharaon", ainsi que "La nature royale du personnage de Yahvé" et "L'identité historique du personnage de Yahvé" dans ces passages bibliques. | ||
Jointes ensemble, ces deux théories aboutiraient à une version historique nouvelle de "La naissance du peuple hébreux", peuple que l’auteur démontre avoir été fondé à ce moment-là, à savoir lors de l'[[Exode]] (l'Alliance). L’auteur rappelle qu’en dehors de sa propre théorie, la naissance ou l’existence ancienne du peuple hébreux est réfutée par la plupart des travaux scientifiques, faute de crédibilité et de témoignages historiques. Or ici cette naissance gagnerait à nouveau, selon Arsmann, un statut historique cohérent, grâce à la compréhension du paradigme d'écriture du récit biblique et de son positionnement temporel. | |||
La majorité de ces sujets font déjà l'objet d'au moins une vidéo de vulgarisation | La majorité de ces sujets font déjà l'objet d'au moins une vidéo de vulgarisation chacun, accessibles sur [https://www.youtube.com/@allanarsmann5904 la chaine YouTube de l'auteur]. | ||
== 2 - TRAVAUX ANTHROPOLOGIQUES - Le paradigme de pensée des premiers cannibales == | == 2 - TRAVAUX ANTHROPOLOGIQUES - Le paradigme de pensée des premiers cannibales == | ||
La seconde théorie d'Allan Arsmann repose sur les travaux anthropologiques et ethnographiques des | La seconde théorie d'Allan Arsmann repose sur les travaux anthropologiques et ethnographiques des [[Sociétés primitives]]. Se fondant sur les données rassemblées des travaux de J.G. Frazer, Darwin, Tort, Georges Guille-Escuret, Kramer, Bottéro et beaucoup d'autres, Allan Arsmann propose une déduction logique du fonctionnement cognitif en amont des rites et pratiques de ces époques. Sa théorie rend selon lui possible de comprendre le fonctionnement cognitif du cannibalisme dans le passé, ainsi que les inévitables considérations psychiques qui s'y associèrent. Ce paradigme anthropophage fonctionnerait sur l'idée d'absorption cognitive du sujet, dans le contexte d'une pensée profondément essentialiste. Allan Arsmann met notamment en évidence l'existence d'un important "Rituel de [[Renouvellement]]" produisant un effet psychique de rajeunissement (qu'il nomme "[[Effet phoenix]]"), effet qui, bien que relevant du placebo, aurait eu un pouvoir et des effets réels dans le contexte psychique de ces époques lointaines. | ||
Ce paradigme et son fonctionnement | Ce paradigme et son fonctionnement permettraient d'expliquer "[[La nature des dieux]]" et leur origine, ainsi que "L'existence textuelle des [[Créatures]] mythologiques" telles que sirènes, géants, hécatonchires, cyclopes, naga, titans, ogre, centaures, minotaures, Méduse, etc. | ||
Plus largement, les mécanismes | Plus largement, les mécanismes mis en lumière par l'auteur permettraient selon lui d’élucider "La nature de la mythologie et le mode d'expression des textes mythologiques". Textes qui seraient d’après lui tout simplement écrits en cet autre paradigme, et ne pourraient se comprendre en-dehors des considérations de celui-ci. Ce qui expliquerait pourquoi tous ces textes ne seraient plus compris aujourd'hui. Faute de pouvoir fonctionner sans lui, la civilisation se serait érigée sur la base de l'axiome tacite d'un [[Tabou]] anthropophage. Tabou qui aurait collectivement imposé l'abandon et l'oubli ([[Refoulement]]) de ces pratiques. Après plusieurs millénaires de générations successives, toutes ignorantes de ces sujets, nous serions devenus collectivement incapables d'en comprendre les codes. Faute de ce refoulement collectif, en face des expressions de ces sujets dans les récits anciens, nous spéculerions d'autres contenus. | ||
Une fois le fonctionnellement de ce paradigme compris, l'immense majorité des textes | Une fois le fonctionnellement de ce paradigme compris, l'immense majorité des textes anciens s’expliquerait facilement et sans magie. Ci-joints quelques exemples de textes sacrés et mythologiques anciens qui seraient emplis de ces codes et se comprendraient à l'aune de ces fonctionnements : | ||
* La Bible (Ancien Testament tout comme Nouveau Testament) | * La Bible (Ancien Testament tout comme Nouveau Testament) | ||
* | * L’[[Iliade]] d'Homère (Les dieux, Achille et Hector, ...) | ||
* | * L’[[Odyssée]] d'Homère (Ulysse et le Cyclope, les porc de [[Circé]], ...) | ||
* Les Théogonie d'Hésiode (Naissance des dieux, des Titans et des hommes, ...) | * Les [[Théogonie]] d'Hésiode (Naissance des dieux, des [[Titans]] et des hommes, ...) | ||
* Les Hymnes homérique (La naissance d'Hermès, la naissance de Dionysos, l’hymne à Déméter ...) | * Les [[Hymnes homérique]] (La naissance d'[[Hermès]], la naissance de [[Dionysos]], l’hymne à Déméter ...) | ||
* De nombreux textes orientaux (Védas, Ramayana, Mahabharatha, ...) | * De nombreux textes orientaux ([[Védas]], [[Ramayana]], [[Mahabharatha]], ...) | ||
* Les textes sacré Égyptiens (" | * Les textes sacré Égyptiens ("[[Livres des morts]]", [[textes des pyramides]], ...) | ||
* Les textes sacré Nordiques (L'Edda, ...) | * Les textes sacré Nordiques (L'[[Edda]], ...) | ||
* Les textes sacrés sumériens et les héritiers akkadiens, babyloniens, ... (L'épopée de Gilgamesh, L' | * Les textes sacrés sumériens et les héritiers akkadiens, babyloniens, ... ([[L'épopée de Gilgamesh]], L'[[Enuma Elis]], la glorification de Marduk, ...) | ||
* Les textes sacrés du Nouveau Monde (Popul Vuh,...) | * Les textes sacrés du Nouveau Monde ([[Popul Vuh]],...) | ||
* ... | * ... | ||
De très nombreux autres textes anciens dans plusieurs cultures très différentes | De très nombreux autres textes anciens dans plusieurs cultures très différentes pourraient également se comprendre à la lumière des travaux d’Arsmann. Vous pouvez trouver ici "La liste des textes analysés par l'auteur" sur ce wiki. Suite à ces décryptages de l'auteur, de nombreux autres sources et textes anciens sont aujourd'hui examinés par lui à la mesure de ce même fonctionnement. Vous pouvez trouver ici la "Liste des autres sources potentiellement concernées par ce paradigme ancien" sur ce wiki. | ||
Le phénomène social nommé "[[Magie]]" trouvant également selon l’auteur son origine dans les pratiques cannibales anciennes, la majorité des textes anciens qui semblent à nos yeux devoir s’interpréter pareillement pourraient d’après lui se comprendre rationnellement du fait de cette théorie. Une part importante des "[[Miracles]]" ainsi nommés dans les textes anciens relèverait pareillement de ce schisme entre le paradigme anthropophage et le nôtre, et du mécanisme de refoulement qui nous empêcherait d'envisager suffisamment ce sujet. Ci-joint une liste des quelques miracles qu’Arsmann se propose d’avoir élucidés à la lumière des clés de compréhension qu’il défend. Tous s'expliqueraient selon lui rationnellement, une fois cerné, envisagé et compris ce paradigme ancien : | |||
* [[Miracle des noces de Cana]] | * [[Miracle des noces de Cana]] | ||
* [[Miracle de la manne]] | * [[Miracle de la manne]] | ||
* Miracle de la multiplication des pains | * [[Miracle de la multiplication des pains]] | ||
* La tentation du Christ dans le désert | * [[La tentation du Christ dans le désert]] | ||
* ... | * ... | ||
Selon Arsmann, la quasi-totalité des religions anciennes fonderaient leur fonctionnement sur des refus, [[Substitution|Substitutions]] ou [[Sublimations]] de ces pratiques anciennes. Tout semblerait d’après lui indiquer que l’ensemble des grands fondateurs religieux furent instruits de ces pratiques anciennes (révélées ou explorées, accidentellement ou volontairement). | |||
Ces rites et traditions anthropophages | Ces rites et traditions anthropophages concerneraient principalement la préhistoire (la pratique serait née au temps d'homo habilis et d'homo erectus - elle aurait évolué au temps de Sapiens et Néanderthal - et se serait maintenue jusqu'au néolithique ou elle serait devenue élitiste et biaisée). Mais ces pratiques se seraient d’après lui maintenues jusqu'aux périodes historiques, non sans de multiples évolutions et mutations. C'est notablement dans le contexte de l'important "rituel de la [[Hiérogamie]]" que ces pratiques auraient selon l’auteur longtemps été transmises. Textuellement, ce rituel date des temps sumériens. Il connut de très nombreuses formes au sein des très nombreuses cultures qui l'adoptèrent et l'adaptèrent. Longtemps ce rite fut associé à l’obtention du statut royal. | ||
Ce rite | Ce rite serait également selon Allan Arsmann à l'origine d'une partie importante ce nos dieux anciens. Il serait d’après lui la structure en amont de beaucoup de nos religions. | ||
Du fait de ce lien à la royauté et sa signification et du fait du caractère obligatoire de ce rite en | Du fait de ce lien à la royauté et sa signification et du fait du caractère obligatoire de ce rite en ces temps fondateurs, il serait d’après lui probable que l'immense majorité des plus anciens rois de l'histoire aient effectué ce rite et le sacrifice qu'il aurait nécessité. | ||
À lui seul, l'Ancien Testament recèlerait plusieurs expressions de ce rituel, dont le texte d'Adam et Ève qui en serait une manifestation. Ce rituel serait également présent dans le Nouveau Testament. En son temps, le personnage de [[Jésus-Christ]] en aurait été l'acteur d'une réitération tardive, rituel renouvelé par lui et auquel il aurait donné une forme nouvelle ouvrant sur de nouvelles perspectives. | |||
Une part importante de nos mythes et textes religieux | Une part importante de nos mythes et textes religieux seraient ainsi des expressions de ce même rituel. | ||
== 3 - TRAVAUX EN PSYCHOLOGIE - Expressions modernes et universalité des pulsions cannibales == | == 3 - TRAVAUX EN PSYCHOLOGIE - Expressions modernes et universalité des pulsions cannibales == | ||
La troisième grande théorie d'Allan | La troisième grande théorie d'Allan Arsmann repose sur l'application de la deuxième aux champs de la psychologie. | ||
Suivant | Suivant les travaux de Freud, de Jung et de leurs héritiers, Allan Arsmann met en évidence un tabou primordial dans le développement humain, stigmate d'un trauma et d'un refoulement originels. Il démontre (comme Freud l'avait déjà jadis pressenti) que l'acte associé à ce tabou et ce trauma est de même associé au fondement même de la psyché, à la naissance de l'instance psychique consciente/inconsciente. C'est cet acte fondateur qui selon lui se retrouve en première page de toutes les cosmogonies des plus importantes religions (Adam et Eve, Rhéa et Chronos, Yami et Yama, ...) | ||
Le fonctionnement cognitif du trauma, "[https://fr.wikipedia.org/wiki/Refoulement le mécanisme du refoulement]" et "[https://fr.wikipedia.org/wiki/Sublimation%20(psychanalyse) les mécanismes de substitution/sublimation des pulsions]" étant déjà connus, Arsmann en déduit les effets spécifiques | Le fonctionnement cognitif du trauma, "[https://fr.wikipedia.org/wiki/Refoulement le mécanisme du refoulement]" et "[https://fr.wikipedia.org/wiki/Sublimation%20(psychanalyse) les mécanismes de substitution/sublimation des pulsions]" étant déjà connus, Arsmann en déduit les effets spécifiques du trauma qu'il décèle, révélant toutes les largesses des implications modernes de ces découvertes. Encore aujourd'hui, la quasi totalité des comportements humains les plus problématiques relèveraient selon lui de manifestations substitutives de ces pulsions anciennes, ignorées et refoulées. | ||
L'origine de ces mouvements | L'origine de ces mouvements une fois élucidée, elle rendrait possible d’après lui une compréhension à la fois neuve et profonde de la nature de l'homme, comprise à l'aune de ses pulsions et mouvements d’ordre anthropophagiques omniprésents dans son passé. | ||
Les implications sociales et religieuses de ces | Les implications sociales et religieuses de ces théories sont innombrables selon leur auteur. il défend l’idée que de très réels bienfaits collectifs pourraient en émerger, si ses travaux étaient compris collectivement et par un très large public. | ||
Voir le lien ... pour une description de ces travaux. | Voir le lien ... pour une description de ces travaux. | ||
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== 4 - TRAVAUX EN PSYCHO-HISTOIRE - La naissance de la conscience == | == 4 - TRAVAUX EN PSYCHO-HISTOIRE - La naissance de la conscience == | ||
Combinées ensemble, les théories deux et trois, permettent également à l'auteur d'exprimer une plus importante hypothèse concernant "L'[[Origine de la conscience]]" dans le genre Homo. Selon Arsmann, les premières manifestations de conscience — art pariétal, rites funéraires, organisation symbolique — ne peuvent être comprises indépendamment du contexte anthropophage ancien. C’est dans ce cadre rituel, où l’absorption de l’autre était pensée comme un transfert d’essence et un vécu identitaire, que se seraient formés les premiers mécanismes de distinction entre soi et l’autre, entre intériorité et extériorité. L'identification alimentaire étant le premier mode d'identification du genre humain et le creuset de toute identité dans le passé. Identité d'autant plus importante et forte en cas de pareil diner. | |||
Arsmann soutient que '''la conscience serait née comme une conséquence indirecte''' des pratiques cannibales licites : | |||
* du fait de l'identification aux personnes consommées lorsqu'elles étaient connues et proches. | |||
* du fait du retour de la prédation naturelle sur sa propre espèce aux premières périodes de dominances globales (homo erectus) | |||
* impliquant que l'ordinaire analyse effectuée sur ses proies et prédateurs se déplace sur des sujets proches de lui, impliquant à une auto-analyse indirecte qui est la première réflexivité cognitive aboutie. | |||
* s'ensuit la nécessité de conceptualiser l’autre comme porteur d’une essence transférable ; concept que l'on retrouvera progressivement dans les nombreux concepts associés : âmes, mânes, etc. | |||
* d’autre part par les traumatismes psychiques engendrés par ces rites et pratiques, qui auraient structuré les premières formes de refoulement, de sublimation et de symbolisation. | |||
Selon lui, la conscience ne serait donc pas un « miracle » isolé, mais un "miracle évolutif" naturel et inévitable, conséquence logique de l’espèce dominante de l'écosystème terre pour peu qu'elle soient panbiomique. La conscient est la connséquence logique de l'inévitable retour sur elle même des pulsions prédatrices de la seule espèce qui ne soit plus régulé par les autres et qui, de ce fait, est tacitement invité à devenir son propore prédateur de mannière pérenne. Impliquant à un retour de la pensée de l'espèce sue elle même, devenue son princiapale souci quotidien. Les systèmes rituels vont ensuite rapidement encadré ces pratiques, à la fois nécessaire (du fait du développement conscient et la de la nécessaire régulation) et honnie (du fait de la perte). Cette hypothèse s’inscrit dans une lecture darwinienne stricte : les groupes capables de ritualiser et symboliser ces pratiques auraient bénéficié d’un avantage adaptatif, notamment en termes de cohésion, de transmission culturelle et de structuration psychique. Les mauvais équilibres débouchant sur ces exterminations de groupes dont les traces nombreuses substituent en nos mythes. | |||
Si cette hypothèse s’avérait exacte, les implications seraient majeures : | |||
* la conscience humaine serait inséparable de son passé anthropophage ; | |||
* les religions, mythes et systèmes symboliques seraient tous les héritiers directs de ces mécanismes fondateurs ; dont ils poursuivent le processus de sublimation. | |||
* une compréhension lucide de cette origine pourrait transformer notre rapport à la violence, au sacré, à la pulsion et à la culture. | |||
Arsmann souligne toutefois que cette prise de conscience impose une '''blessure narcissique collective''', difficile à dépasser. Mais il défend l’idée que l’avenir de la psychologie, de l’anthropologie et de l’éducation pourrait aujourd'hui bénéficier de cette lucidité nouvelle. | |||
Plusieurs sciences s'en trouverait profondément modifiée et améliorée. Psychologie, anthropologie et histoire trouvant en ces instants cannibales leur mouvement premier, et plusieurs de principales clefs de leur fonctionnement. | |||
= 5 – Naissance de la PSYCHOHISTOIRE INTÉGRATIVE – Développement d’un cadre unifié = | |||
Dans la continuité de ses travaux en anthropologie, psychologie et historiographie, Allan Arsmann développe une discipline nouvelle qu’il nomme '''Psychohistoire intégrative'''. Cette approche vise à dépasser les biais humains et à atteindre des savoirs unifiés, par-delà les frontières disciplinaires des sciences. Elle fournit un cadre cohérent, fondé sur une meilleure compréhension de l’histoire et du psychisme humain, un cadre qui intègre les fleurons des sciences actuelles sans exclure, par a priori, le passé, les mythes et les textes sacrés anciens dont les paradigmes sont mis en lumière et intégrés. | |||
Tout en intégrant les matières historiques, psychologiques et psychohistoriques (deMause), et anthropologique (Guille-Escuret, Tort, Levi-Strauss, Frazer, etc) ces méthodes et traditions scientifiques nouvelles intègrent les évolutions systémiques issues de la théorie générale des systèmes (Bertalanffy, Wiener, Ashby), ainsi que sur les nuances des neuves sciences de la complexité (Morin) et leurs conséquences et implications nécessaires sur la psyché (Piaget) et les pratiques scientifiques. | |||
Centré sur l'opération d'intégration au lieu de l'objet système, les méthodes de la psychohistoire intégrative donnent bonne part à la logique, la réformant en le sens des acquis des neurosciences et la réintégrant à tous les niveaux de la démarche scientifique, non sans lui reconnaître nuances et limites (Turing, Gödel). Cette méthode constituent une réappropriation nuancée du tissu logique commun aux sciences, permettant de dépasser les limites et frontières modernes de la pensée (frontières disciplinaires, langages, biais multiples, etc.). | |||
Les méthodes de la psychohistoire intégrative rendent aujourd’hui possible de : | |||
* relire les grandes périodes historiques à la lumière des dynamiques psychiques collectives ; | |||
* comprendre tous les mythes anciens, tous écrits dans le paradigme anthropophage de nos ancêtres et n’étant possibles à comprendre qu’à la lumière de celui-ci ; | |||
* comprendre tous les rites anciens, qui procèdent de ces pratiques cannibales, pour les cadrer, en gérer les implications psychiques, et ensuite, progressivement, pour les supprimer par substitution et sublimation progressive ; | |||
* comprendre tous les phénomènes qualifiés de magiques dans ces textes et éléments de culture cannibale ancienne (ogre, titan, géant, centaure, sirène, minotaure, etc.) ; | |||
* comprendre les récurrences symboliques dans les mythes, les religions et les idéologies, et la nécessité de ce symbolisme dans le passé (nature secrète des actes et nécessité de communiquer du fait de l’importance de leur contenu) ; | |||
* comprendre la nature des dieux anciens et de tout le sacré (lié à ces pratiques) ; | |||
* comprendre les pratiques royales et élitaires qui se prolongeront longtemps à partir de ces pratiques ; | |||
* comprendre les évolutions progressives des éléments de langage liés à ces pratiques anciennes ; | |||
* comprendre les très nombreuses pulsions et traumas qui en découlent aujourd’hui en tout être humain, et se donner la possibilité, à venir, de les gérer et les apaiser collectivement ; | |||
* proposer une lecture unifiée de l’évolution humaine, de la préhistoire à l’époque contemporaine ; | |||
* mettre fin aux multiples dissonances cognitives qui relèvent de nos rejets multiples de ce passé et de ces pratiques, nous imposant des magies et divagations multiples en lieu et place de la possibilité d’acceptation du réel sujet ; | |||
* proposer une histoire réelle et authentique, une histoire débarrassée de la propagande ancienne de ces tyrans et institutions cannibales d’autrefois, une histoire qui… | |||
Comme toute méthode, la psychohistoire intégrative modifie le regard de celui qui l’exerce durablement , approchant celui‑ci d’une vision large et unifiée des savoirs et du réel (par définition inatteignable, mais qu’il convient d’approcher). Une vision globale, systémique et intégrative, plus proche de celle des sages anciens que de celle des spécialistes modernes, ajoutant une perspective transdisciplinaire et globale, actuellement manquante. | |||
La psychohistoire intégrative se veut ainsi une science de la mémoire longue, capable progressivement d’articuler les données archéologiques, les textes anciens, les mythes, les rites, les structures psychiques et les dynamiques sociales. Elle constitue l’un des développements majeurs de l’œuvre d’Arsmann et sert de fondement théorique à la création de l’Institut Archéopsie. | |||
= 6 – NAISSANCE DE L’INSTITUT ARCHÉOPSIE – Vers une science de l’inconscient historique = | |||
L’Institut Archéopsie est fondé par Allan Arsmann pour offrir un cadre institutionnel à l’étude de l’inconscient historique, des paradigmes anciens et de leurs effets modernes. Il s’agit d’un centre de recherche transdisciplinaire, dédié à l’exploration des mécanismes psychiques hérités des pratiques anthropophages préhistoriques et de leurs transformations au fil des millénaires. | |||
L’Institut poursuit plusieurs objectifs : | |||
* '''Développer la psychohistoire intégrative''' comme discipline scientifique autonome. | |||
* '''Former des chercheurs''' capables de lire les textes anciens à la lumière du paradigme anthropophage. | |||
* '''Étudier les rites fondateurs''' (hiérogamie, renouvellement, absorption, substitution) dans leurs formes anciennes et modernes. | |||
* '''Comprendre les pathologies modernes''' comme manifestations substitutives de pulsions anciennes. | |||
* '''Créer un corpus méthodologique''' permettant de relier les savoirs des autres disciplines. | |||
L’Institut Archéopsie se distingue par : | |||
* son approche transdisciplinaire, refusant les cloisonnements académiques ; | |||
* son ambition de réhabiliter la compréhension des paradigmes anciens ; | |||
* sa volonté de rendre ces connaissances accessibles au grand public ; | |||
* son engagement à produire une lecture intégrative des textes sacrés et mythologiques. | |||
Pour Arsmann, l’Institut Archéopsie représente '''l’étape nécessaire''' pour que ses travaux puissent être transmis, discutés, enseignés et développés par une communauté scientifique élargie. Il constitue le lieu où la psychohistoire intégrative peut devenir une discipline structurée, capable d’éclairer les enjeux psychiques, sociaux et culturels du monde contemporain. | |||
Schématiquement, l'histoire ancienne, est une vision | |||
Arsmann propose une histoire systémique, entière, qui intégre cette histoire ancienne comme part conscientisée mais y ajoute tout la part de l'inconscient humain refoulé. Une histoire conçue comme le multi système qu'elle est concrètement, ce alors qu'aucune école ou université au monde ne l'enseigne comme telle à ce jour. Une histoire qui ne peut plus être dissocié de la psyché humaine qui la produit et formule. Une histoire qui, parce qu'elle redevient enfin cohérente, offre à tous la possibilité de se construire sans dissonances, d'éclaircir son jugement pour agir en le sens d'un avenir serein et libre. | |||
Dernière version du 30 juillet 2026 à 11:23
Les travaux d'Allan Arsmann ont pour objectif de chercher à cerner le pensée de nos plus lointains ancêtres, à une période qu’il démontre avoir été le « temps des cannibales ». Ils rendent possible de comprendre le nerf central du paradigme de la pensée de ces époques et les usages rituels qui selon lui s'y imposèrent, usages qui ont selon ses conclusions subsisté jusqu'aux premiers temps écrits. La mécanique fondée sur ce fonctionnement cognitif ancien définit une pensée différente, un paradigme qui était selon lui encore le cœur de la pensée de nos plus proches ancêtres au temps de la rédaction des plus anciens textes sacrés.
Comprendre ce fonctionnement ancien permet donc indirectement, d’après Arsmann, de saisir le paradigme d'écriture de ces vieux textes (dont la Bible), rendant possible d'en faire émerger les réels sujets premiers. Il permettrait d’avoir accès aux clés de notre passé, de nos ancêtres et de leur héritage.
Expliquer les grands axes des travaux d’Allan Arsmann permet de saisir ce paradigme qu’il défend. Ses travaux peuvent ainsi se synthétiser en quatre axes :
- Travaux historiographiques
- Travaux anthropologiques
- Travaux en psychologie
- Travaux en psychohistoire
En chacune de ces disciplines, une théorie majeure permet de déduire logiquement de nombreux autres développements.
Voici un exposé de ces quatre théories majeures explorées par Allan Arsmann :
1 - TRAVAUX HISTORIOGRAPHIQUES - La datation biblique[modifier | modifier le wikicode]
Arsmann affirme que comme tout autre texte ancien, les textes bibliques ne peuvent se comprendre en-dehors de leur contexte historique d'écriture (base de l'historiographie). Un problème s'impose donc immédiatement dans le cas de l'analyse de ces plus vieux textes, puisqu'ils n'ont jamais pu être positionnés temporellement, conduisant selon lui à la foultitudes des hypothèses et dérives d'interprétations qui circulent. A ce jour, les données calendaires du récit demeurent d’après lui incomprises, induisant le déni des uns et les interprétions magiques des autres. Le premier apport d'Allan Arsmann est donc de rendre leur contexte historique à ces récits anciens[1]. Ses travaux sur les données calendaires du récit biblique rendent ainsi selon lui possible d'en dater tous les évènements les plus anciens.
Pour parvenir à cette théorie, Allan Arsmann commence par identifier "Les données calendaires fiables" et les calendrier anciens concernés ( "Le calendrier lunaire des Mésopotamiens de Ur" et "Le calendrier nilotique des Égyptiens"). Identifiant ensuite un "Point de repère temporel fiable" il accole les données textuelles à celles de l'histoire et en déduit mathématiquement "La date de l'Exode",[2] rendant ensuite possible d'établir une plus large "Chronologie des évènements bibliques" pour les textes les plus anciens.
Sur la base de cette chronologie, Arsmann fait apparaître plusieurs dizaines de correspondances historiques, rendant selon lui possible de comprendre la quasi-totalité des événements de ces récits sans qu'aucune magie ne soit plus nulle part nécessaire à leur explication. Ces travaux rendraient donc leur cohérence historique à ces passages.
Allan Arsmann ne prétend pas en conclure l'historicité du récit. Il en conclut seulement la crédibilité historique et la signification du sens fondateur du récit.
Les principales correspondances historiques identifiées sont traitées par l’auteur dans les articles suivants :
- Correspondance historique : L'entrée des hébreux en Égypte
- Correspondance historique : Un Pharaon nommé Jacob
- Correspondance historique : Les rêves du Pharaon dans la Bible
- Correspondance historique : L'esclavage des hébreux
- Correspondance historique : Les travaux sur le site de Pi Ramsès
- Correspondance historique : Le massacre des Innocents
- Correspondance historique : La mort du pharaon dans la Bible
- Correspondance historique : La tempête (dix plaies)
- Correspondance historique : La dixième plaie
- Correspondance historique : L'Exode
- Correspondance historique : Les chars de Pharaon
- Correspondance historique : Le passage de la Mer Rouge
- Correspondance historique : La chute de Jéricho
- ...
Ce positionnement temporel retrouvé permettrait également de comprendre :
- L'identité historique du culte de Yahvé durant la période mésopotamienne
- L'identité historique du culte de Yahvé durant la période égyptienne
- Le rapport historique entre le culte de Yahvé et le culte de Baal
- Le nom de Moïse
- L'identité historique du personnage de Moïse
Combiné à la seconde théorie (voir ci-dessous), ce positionnement permettrait aussi d’appréhender "La nature exacte des revendications religieuses du personnage de Moïse devant Pharaon", ainsi que "La nature royale du personnage de Yahvé" et "L'identité historique du personnage de Yahvé" dans ces passages bibliques.
Jointes ensemble, ces deux théories aboutiraient à une version historique nouvelle de "La naissance du peuple hébreux", peuple que l’auteur démontre avoir été fondé à ce moment-là, à savoir lors de l'Exode (l'Alliance). L’auteur rappelle qu’en dehors de sa propre théorie, la naissance ou l’existence ancienne du peuple hébreux est réfutée par la plupart des travaux scientifiques, faute de crédibilité et de témoignages historiques. Or ici cette naissance gagnerait à nouveau, selon Arsmann, un statut historique cohérent, grâce à la compréhension du paradigme d'écriture du récit biblique et de son positionnement temporel.
La majorité de ces sujets font déjà l'objet d'au moins une vidéo de vulgarisation chacun, accessibles sur la chaine YouTube de l'auteur.
2 - TRAVAUX ANTHROPOLOGIQUES - Le paradigme de pensée des premiers cannibales[modifier | modifier le wikicode]
La seconde théorie d'Allan Arsmann repose sur les travaux anthropologiques et ethnographiques des Sociétés primitives. Se fondant sur les données rassemblées des travaux de J.G. Frazer, Darwin, Tort, Georges Guille-Escuret, Kramer, Bottéro et beaucoup d'autres, Allan Arsmann propose une déduction logique du fonctionnement cognitif en amont des rites et pratiques de ces époques. Sa théorie rend selon lui possible de comprendre le fonctionnement cognitif du cannibalisme dans le passé, ainsi que les inévitables considérations psychiques qui s'y associèrent. Ce paradigme anthropophage fonctionnerait sur l'idée d'absorption cognitive du sujet, dans le contexte d'une pensée profondément essentialiste. Allan Arsmann met notamment en évidence l'existence d'un important "Rituel de Renouvellement" produisant un effet psychique de rajeunissement (qu'il nomme "Effet phoenix"), effet qui, bien que relevant du placebo, aurait eu un pouvoir et des effets réels dans le contexte psychique de ces époques lointaines.
Ce paradigme et son fonctionnement permettraient d'expliquer "La nature des dieux" et leur origine, ainsi que "L'existence textuelle des Créatures mythologiques" telles que sirènes, géants, hécatonchires, cyclopes, naga, titans, ogre, centaures, minotaures, Méduse, etc.
Plus largement, les mécanismes mis en lumière par l'auteur permettraient selon lui d’élucider "La nature de la mythologie et le mode d'expression des textes mythologiques". Textes qui seraient d’après lui tout simplement écrits en cet autre paradigme, et ne pourraient se comprendre en-dehors des considérations de celui-ci. Ce qui expliquerait pourquoi tous ces textes ne seraient plus compris aujourd'hui. Faute de pouvoir fonctionner sans lui, la civilisation se serait érigée sur la base de l'axiome tacite d'un Tabou anthropophage. Tabou qui aurait collectivement imposé l'abandon et l'oubli (Refoulement) de ces pratiques. Après plusieurs millénaires de générations successives, toutes ignorantes de ces sujets, nous serions devenus collectivement incapables d'en comprendre les codes. Faute de ce refoulement collectif, en face des expressions de ces sujets dans les récits anciens, nous spéculerions d'autres contenus.
Une fois le fonctionnellement de ce paradigme compris, l'immense majorité des textes anciens s’expliquerait facilement et sans magie. Ci-joints quelques exemples de textes sacrés et mythologiques anciens qui seraient emplis de ces codes et se comprendraient à l'aune de ces fonctionnements :
- La Bible (Ancien Testament tout comme Nouveau Testament)
- L’Iliade d'Homère (Les dieux, Achille et Hector, ...)
- L’Odyssée d'Homère (Ulysse et le Cyclope, les porc de Circé, ...)
- Les Théogonie d'Hésiode (Naissance des dieux, des Titans et des hommes, ...)
- Les Hymnes homérique (La naissance d'Hermès, la naissance de Dionysos, l’hymne à Déméter ...)
- De nombreux textes orientaux (Védas, Ramayana, Mahabharatha, ...)
- Les textes sacré Égyptiens ("Livres des morts", textes des pyramides, ...)
- Les textes sacré Nordiques (L'Edda, ...)
- Les textes sacrés sumériens et les héritiers akkadiens, babyloniens, ... (L'épopée de Gilgamesh, L'Enuma Elis, la glorification de Marduk, ...)
- Les textes sacrés du Nouveau Monde (Popul Vuh,...)
- ...
De très nombreux autres textes anciens dans plusieurs cultures très différentes pourraient également se comprendre à la lumière des travaux d’Arsmann. Vous pouvez trouver ici "La liste des textes analysés par l'auteur" sur ce wiki. Suite à ces décryptages de l'auteur, de nombreux autres sources et textes anciens sont aujourd'hui examinés par lui à la mesure de ce même fonctionnement. Vous pouvez trouver ici la "Liste des autres sources potentiellement concernées par ce paradigme ancien" sur ce wiki.
Le phénomène social nommé "Magie" trouvant également selon l’auteur son origine dans les pratiques cannibales anciennes, la majorité des textes anciens qui semblent à nos yeux devoir s’interpréter pareillement pourraient d’après lui se comprendre rationnellement du fait de cette théorie. Une part importante des "Miracles" ainsi nommés dans les textes anciens relèverait pareillement de ce schisme entre le paradigme anthropophage et le nôtre, et du mécanisme de refoulement qui nous empêcherait d'envisager suffisamment ce sujet. Ci-joint une liste des quelques miracles qu’Arsmann se propose d’avoir élucidés à la lumière des clés de compréhension qu’il défend. Tous s'expliqueraient selon lui rationnellement, une fois cerné, envisagé et compris ce paradigme ancien :
- Miracle des noces de Cana
- Miracle de la manne
- Miracle de la multiplication des pains
- La tentation du Christ dans le désert
- ...
Selon Arsmann, la quasi-totalité des religions anciennes fonderaient leur fonctionnement sur des refus, Substitutions ou Sublimations de ces pratiques anciennes. Tout semblerait d’après lui indiquer que l’ensemble des grands fondateurs religieux furent instruits de ces pratiques anciennes (révélées ou explorées, accidentellement ou volontairement).
Ces rites et traditions anthropophages concerneraient principalement la préhistoire (la pratique serait née au temps d'homo habilis et d'homo erectus - elle aurait évolué au temps de Sapiens et Néanderthal - et se serait maintenue jusqu'au néolithique ou elle serait devenue élitiste et biaisée). Mais ces pratiques se seraient d’après lui maintenues jusqu'aux périodes historiques, non sans de multiples évolutions et mutations. C'est notablement dans le contexte de l'important "rituel de la Hiérogamie" que ces pratiques auraient selon l’auteur longtemps été transmises. Textuellement, ce rituel date des temps sumériens. Il connut de très nombreuses formes au sein des très nombreuses cultures qui l'adoptèrent et l'adaptèrent. Longtemps ce rite fut associé à l’obtention du statut royal.
Ce rite serait également selon Allan Arsmann à l'origine d'une partie importante ce nos dieux anciens. Il serait d’après lui la structure en amont de beaucoup de nos religions.
Du fait de ce lien à la royauté et sa signification et du fait du caractère obligatoire de ce rite en ces temps fondateurs, il serait d’après lui probable que l'immense majorité des plus anciens rois de l'histoire aient effectué ce rite et le sacrifice qu'il aurait nécessité.
À lui seul, l'Ancien Testament recèlerait plusieurs expressions de ce rituel, dont le texte d'Adam et Ève qui en serait une manifestation. Ce rituel serait également présent dans le Nouveau Testament. En son temps, le personnage de Jésus-Christ en aurait été l'acteur d'une réitération tardive, rituel renouvelé par lui et auquel il aurait donné une forme nouvelle ouvrant sur de nouvelles perspectives.
Une part importante de nos mythes et textes religieux seraient ainsi des expressions de ce même rituel.
3 - TRAVAUX EN PSYCHOLOGIE - Expressions modernes et universalité des pulsions cannibales[modifier | modifier le wikicode]
La troisième grande théorie d'Allan Arsmann repose sur l'application de la deuxième aux champs de la psychologie.
Suivant les travaux de Freud, de Jung et de leurs héritiers, Allan Arsmann met en évidence un tabou primordial dans le développement humain, stigmate d'un trauma et d'un refoulement originels. Il démontre (comme Freud l'avait déjà jadis pressenti) que l'acte associé à ce tabou et ce trauma est de même associé au fondement même de la psyché, à la naissance de l'instance psychique consciente/inconsciente. C'est cet acte fondateur qui selon lui se retrouve en première page de toutes les cosmogonies des plus importantes religions (Adam et Eve, Rhéa et Chronos, Yami et Yama, ...)
Le fonctionnement cognitif du trauma, "le mécanisme du refoulement" et "les mécanismes de substitution/sublimation des pulsions" étant déjà connus, Arsmann en déduit les effets spécifiques du trauma qu'il décèle, révélant toutes les largesses des implications modernes de ces découvertes. Encore aujourd'hui, la quasi totalité des comportements humains les plus problématiques relèveraient selon lui de manifestations substitutives de ces pulsions anciennes, ignorées et refoulées.
L'origine de ces mouvements une fois élucidée, elle rendrait possible d’après lui une compréhension à la fois neuve et profonde de la nature de l'homme, comprise à l'aune de ses pulsions et mouvements d’ordre anthropophagiques omniprésents dans son passé.
Les implications sociales et religieuses de ces théories sont innombrables selon leur auteur. il défend l’idée que de très réels bienfaits collectifs pourraient en émerger, si ses travaux étaient compris collectivement et par un très large public.
Voir le lien ... pour une description de ces travaux.
4 - TRAVAUX EN PSYCHO-HISTOIRE - La naissance de la conscience[modifier | modifier le wikicode]
Combinées ensemble, les théories deux et trois, permettent également à l'auteur d'exprimer une plus importante hypothèse concernant "L'Origine de la conscience" dans le genre Homo. Selon Arsmann, les premières manifestations de conscience — art pariétal, rites funéraires, organisation symbolique — ne peuvent être comprises indépendamment du contexte anthropophage ancien. C’est dans ce cadre rituel, où l’absorption de l’autre était pensée comme un transfert d’essence et un vécu identitaire, que se seraient formés les premiers mécanismes de distinction entre soi et l’autre, entre intériorité et extériorité. L'identification alimentaire étant le premier mode d'identification du genre humain et le creuset de toute identité dans le passé. Identité d'autant plus importante et forte en cas de pareil diner.
Arsmann soutient que la conscience serait née comme une conséquence indirecte des pratiques cannibales licites :
- du fait de l'identification aux personnes consommées lorsqu'elles étaient connues et proches.
- du fait du retour de la prédation naturelle sur sa propre espèce aux premières périodes de dominances globales (homo erectus)
- impliquant que l'ordinaire analyse effectuée sur ses proies et prédateurs se déplace sur des sujets proches de lui, impliquant à une auto-analyse indirecte qui est la première réflexivité cognitive aboutie.
- s'ensuit la nécessité de conceptualiser l’autre comme porteur d’une essence transférable ; concept que l'on retrouvera progressivement dans les nombreux concepts associés : âmes, mânes, etc.
- d’autre part par les traumatismes psychiques engendrés par ces rites et pratiques, qui auraient structuré les premières formes de refoulement, de sublimation et de symbolisation.
Selon lui, la conscience ne serait donc pas un « miracle » isolé, mais un "miracle évolutif" naturel et inévitable, conséquence logique de l’espèce dominante de l'écosystème terre pour peu qu'elle soient panbiomique. La conscient est la connséquence logique de l'inévitable retour sur elle même des pulsions prédatrices de la seule espèce qui ne soit plus régulé par les autres et qui, de ce fait, est tacitement invité à devenir son propore prédateur de mannière pérenne. Impliquant à un retour de la pensée de l'espèce sue elle même, devenue son princiapale souci quotidien. Les systèmes rituels vont ensuite rapidement encadré ces pratiques, à la fois nécessaire (du fait du développement conscient et la de la nécessaire régulation) et honnie (du fait de la perte). Cette hypothèse s’inscrit dans une lecture darwinienne stricte : les groupes capables de ritualiser et symboliser ces pratiques auraient bénéficié d’un avantage adaptatif, notamment en termes de cohésion, de transmission culturelle et de structuration psychique. Les mauvais équilibres débouchant sur ces exterminations de groupes dont les traces nombreuses substituent en nos mythes.
Si cette hypothèse s’avérait exacte, les implications seraient majeures :
- la conscience humaine serait inséparable de son passé anthropophage ;
- les religions, mythes et systèmes symboliques seraient tous les héritiers directs de ces mécanismes fondateurs ; dont ils poursuivent le processus de sublimation.
- une compréhension lucide de cette origine pourrait transformer notre rapport à la violence, au sacré, à la pulsion et à la culture.
Arsmann souligne toutefois que cette prise de conscience impose une blessure narcissique collective, difficile à dépasser. Mais il défend l’idée que l’avenir de la psychologie, de l’anthropologie et de l’éducation pourrait aujourd'hui bénéficier de cette lucidité nouvelle.
Plusieurs sciences s'en trouverait profondément modifiée et améliorée. Psychologie, anthropologie et histoire trouvant en ces instants cannibales leur mouvement premier, et plusieurs de principales clefs de leur fonctionnement.
5 – Naissance de la PSYCHOHISTOIRE INTÉGRATIVE – Développement d’un cadre unifié[modifier | modifier le wikicode]
Dans la continuité de ses travaux en anthropologie, psychologie et historiographie, Allan Arsmann développe une discipline nouvelle qu’il nomme Psychohistoire intégrative. Cette approche vise à dépasser les biais humains et à atteindre des savoirs unifiés, par-delà les frontières disciplinaires des sciences. Elle fournit un cadre cohérent, fondé sur une meilleure compréhension de l’histoire et du psychisme humain, un cadre qui intègre les fleurons des sciences actuelles sans exclure, par a priori, le passé, les mythes et les textes sacrés anciens dont les paradigmes sont mis en lumière et intégrés.
Tout en intégrant les matières historiques, psychologiques et psychohistoriques (deMause), et anthropologique (Guille-Escuret, Tort, Levi-Strauss, Frazer, etc) ces méthodes et traditions scientifiques nouvelles intègrent les évolutions systémiques issues de la théorie générale des systèmes (Bertalanffy, Wiener, Ashby), ainsi que sur les nuances des neuves sciences de la complexité (Morin) et leurs conséquences et implications nécessaires sur la psyché (Piaget) et les pratiques scientifiques.
Centré sur l'opération d'intégration au lieu de l'objet système, les méthodes de la psychohistoire intégrative donnent bonne part à la logique, la réformant en le sens des acquis des neurosciences et la réintégrant à tous les niveaux de la démarche scientifique, non sans lui reconnaître nuances et limites (Turing, Gödel). Cette méthode constituent une réappropriation nuancée du tissu logique commun aux sciences, permettant de dépasser les limites et frontières modernes de la pensée (frontières disciplinaires, langages, biais multiples, etc.).
Les méthodes de la psychohistoire intégrative rendent aujourd’hui possible de :
- relire les grandes périodes historiques à la lumière des dynamiques psychiques collectives ;
- comprendre tous les mythes anciens, tous écrits dans le paradigme anthropophage de nos ancêtres et n’étant possibles à comprendre qu’à la lumière de celui-ci ;
- comprendre tous les rites anciens, qui procèdent de ces pratiques cannibales, pour les cadrer, en gérer les implications psychiques, et ensuite, progressivement, pour les supprimer par substitution et sublimation progressive ;
- comprendre tous les phénomènes qualifiés de magiques dans ces textes et éléments de culture cannibale ancienne (ogre, titan, géant, centaure, sirène, minotaure, etc.) ;
- comprendre les récurrences symboliques dans les mythes, les religions et les idéologies, et la nécessité de ce symbolisme dans le passé (nature secrète des actes et nécessité de communiquer du fait de l’importance de leur contenu) ;
- comprendre la nature des dieux anciens et de tout le sacré (lié à ces pratiques) ;
- comprendre les pratiques royales et élitaires qui se prolongeront longtemps à partir de ces pratiques ;
- comprendre les évolutions progressives des éléments de langage liés à ces pratiques anciennes ;
- comprendre les très nombreuses pulsions et traumas qui en découlent aujourd’hui en tout être humain, et se donner la possibilité, à venir, de les gérer et les apaiser collectivement ;
- proposer une lecture unifiée de l’évolution humaine, de la préhistoire à l’époque contemporaine ;
- mettre fin aux multiples dissonances cognitives qui relèvent de nos rejets multiples de ce passé et de ces pratiques, nous imposant des magies et divagations multiples en lieu et place de la possibilité d’acceptation du réel sujet ;
- proposer une histoire réelle et authentique, une histoire débarrassée de la propagande ancienne de ces tyrans et institutions cannibales d’autrefois, une histoire qui…
Comme toute méthode, la psychohistoire intégrative modifie le regard de celui qui l’exerce durablement , approchant celui‑ci d’une vision large et unifiée des savoirs et du réel (par définition inatteignable, mais qu’il convient d’approcher). Une vision globale, systémique et intégrative, plus proche de celle des sages anciens que de celle des spécialistes modernes, ajoutant une perspective transdisciplinaire et globale, actuellement manquante.
La psychohistoire intégrative se veut ainsi une science de la mémoire longue, capable progressivement d’articuler les données archéologiques, les textes anciens, les mythes, les rites, les structures psychiques et les dynamiques sociales. Elle constitue l’un des développements majeurs de l’œuvre d’Arsmann et sert de fondement théorique à la création de l’Institut Archéopsie.
6 – NAISSANCE DE L’INSTITUT ARCHÉOPSIE – Vers une science de l’inconscient historique[modifier | modifier le wikicode]
L’Institut Archéopsie est fondé par Allan Arsmann pour offrir un cadre institutionnel à l’étude de l’inconscient historique, des paradigmes anciens et de leurs effets modernes. Il s’agit d’un centre de recherche transdisciplinaire, dédié à l’exploration des mécanismes psychiques hérités des pratiques anthropophages préhistoriques et de leurs transformations au fil des millénaires.
L’Institut poursuit plusieurs objectifs :
- Développer la psychohistoire intégrative comme discipline scientifique autonome.
- Former des chercheurs capables de lire les textes anciens à la lumière du paradigme anthropophage.
- Étudier les rites fondateurs (hiérogamie, renouvellement, absorption, substitution) dans leurs formes anciennes et modernes.
- Comprendre les pathologies modernes comme manifestations substitutives de pulsions anciennes.
- Créer un corpus méthodologique permettant de relier les savoirs des autres disciplines.
L’Institut Archéopsie se distingue par :
- son approche transdisciplinaire, refusant les cloisonnements académiques ;
- son ambition de réhabiliter la compréhension des paradigmes anciens ;
- sa volonté de rendre ces connaissances accessibles au grand public ;
- son engagement à produire une lecture intégrative des textes sacrés et mythologiques.
Pour Arsmann, l’Institut Archéopsie représente l’étape nécessaire pour que ses travaux puissent être transmis, discutés, enseignés et développés par une communauté scientifique élargie. Il constitue le lieu où la psychohistoire intégrative peut devenir une discipline structurée, capable d’éclairer les enjeux psychiques, sociaux et culturels du monde contemporain.
Schématiquement, l'histoire ancienne, est une vision
Arsmann propose une histoire systémique, entière, qui intégre cette histoire ancienne comme part conscientisée mais y ajoute tout la part de l'inconscient humain refoulé. Une histoire conçue comme le multi système qu'elle est concrètement, ce alors qu'aucune école ou université au monde ne l'enseigne comme telle à ce jour. Une histoire qui ne peut plus être dissocié de la psyché humaine qui la produit et formule. Une histoire qui, parce qu'elle redevient enfin cohérente, offre à tous la possibilité de se construire sans dissonances, d'éclaircir son jugement pour agir en le sens d'un avenir serein et libre.