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Jésus-Christ

De Archéopsie
Jésus-Christ
Figure du Christ - Heinrich Hofmann (1884)
Figure du Christ - Heinrich Hofmann (1884)
Biographie
Titre Messie (Christianisme)
Ascendants Marie
Conjointe - ? (première épouse)

- Possiblement Marie de Magdala (seconde épouse)

Descendants Pierre
Successeur de Jean-le-baptiste

Jésus-Christ[1] était un rabbin issu du mouvement pharisien. Par ses actes et ses enseignements, il a prôné une résurrection spirituelle, réinterprétant les textes anciens pour s'opposer explicitement aux pratiques anthropophages et au sacrifice d'enfants, qu'il interdisait formellement. Il est le renouvellement de Jean-le-Baptiste, ce sont biologiquement la même personne.

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

Jésus[modifier | modifier le wikicode]

Le nom "Jésus" est une latinisation du nom "Ieshoua". En hébreu, ce nom est "Iehoshoua", plus connu sous la forme de Josué. Ce nom contient le vocable "Yeho", qui est une déformation de "Yahu" (IA'U). Selon les sources, "Yahu" (ou IAOU) est l'ancien nom du Dieu biblique invoqué par Moïse. D'ailleurs, Jésus-Christ et les évangélistes le reconnaissent subtilement, par exemple, dans l'expression "Je suis l’alpha et l’oméga", où IAO en grec (iota-alpha-oméga) et le "I" signifiant "je suis" rappellent ce nom ancien.

Le nom "Iehoshoua" (Josué) était traditionnellement donné aux libérateurs et réformateurs. Il est jugé logique que le peuple juif, alors sous esclavage romain, ait attribué à Jésus, qu'il considérait comme son libérateur, le nom de son grand prédécesseur et réformateur : Moïse.

La Bible elle-même laisse transparaître que "Jésus" était un "surnom" plutôt qu'un nom de naissance, comme en témoigne la phrase "L’homme qu’on appelle Jésus".

Christ[modifier | modifier le wikicode]

Le terme "Christ" n'est pas un nom propre exclusif à Jésus de Nazareth, mais plutôt un nom commun ou un titre d'origine grecque. Il provient du grec ancien "kristos", qui se traduit par "oint" ou "oint par l’huile sacrée". Ce titre était couramment porté par de nombreuses figures historiques ; par exemple, dans la Bible, Salomon et le roi perse Cyrus sont également désignés comme "Christ". Par extension, tous les monarques de Judée recevaient occasionnellement ce titre après avoir été oints d'huile sacrée pour leur intronisation. Le concept de "Messie" est un équivalent de "Christ" et était également très répandu.

Le concept de "Christ" existait bien avant Jésus-Christ. Les Grecs l'utilisaient parfois, et même Alexandre le Grand aurait été qualifié de "Kristos". Il existait des "Angelo-Christos" (désignant des considérations spirituelles) et des "Christs" liés à des rituels de fêtes anciennes. Les Pères de l'Église eux-mêmes ont attesté que le "christianisme" était bien plus ancien que Jésus-Christ, car le Christ était "attendu", ce nom étant déjà commun à l'époque.

D'un point de vue spirituel, le terme "Christ" est réservé à ceux qui accomplissent une métamorphose psychique.

Historicité[modifier | modifier le wikicode]

L’existence historique de Jésus-Christ est contestée en raison de l’absence de preuves textuelles contemporaines et des manipulations des Évangiles. Cette réalité s’établit en l’identifiant à Jean-Baptiste.

Les Évangiles paraissent sous l’Empire romain, puissance capable d’orienter les récits. Leurs incohérences chronologiques et leurs omissions majeures (naissance virginale, Cène) invalident leur valeur historique directe concernant le Christ. Les témoignages extra-bibliques attribués à Suétone, Pline, Tacite, Flavius Josèphe ou au Talmud n’apportent pas de preuve décisive : ils évoquent un « Christ » générique, sont tardifs, falsifiés ou se rapportent à une autre personne. Aucune preuve textuelle du siècle de Jésus-Christ n’existe, et le prénom « Jésus » n’apparaît dans ce contexte qu’au IIIᵉ siècle.

L’historicité du Christ se comprend par une métamorphose : Jean-Baptiste devient Jésus-Christ. Jean incarne la part humaine, le Christ la dimension spirituelle et divine ; il s’agit d’une seule histoire, d’une seule vie et d’un seul corps.

L’historicité de Jean-Baptiste est solide et largement reconnue. Flavius Josèphe, diverses communautés religieuses non chrétiennes, les Juifs et les Musulmans, ainsi que la majorité des historiens, attestent son existence. Le passage de Josèphe sur Jean-Baptiste est authentique, à la différence de celui sur Jésus. En réunissant les indices relatifs à Jean et ceux relatifs à Jésus, l’ensemble des preuves se trouve doublé et permet d’attester concrètement l’historicité de ce personnage unique.

La démonstration ne porte donc pas sur un Jésus-Christ indépendant et historique conforme aux dogmes, mais sur un homme réel, Jean-Baptiste, devenu par métamorphose spirituelle l’archétype du Christ.

La naissance du Christ[modifier | modifier le wikicode]

🔎 Article détaillé : Nativité

La "naissance" du Christ est une "renaissance", un éveil psychique et spirituel. Le terme même de "Genèse", qui ouvre la Bible, ne renvoie pas à une création ex nihilo mais à une venue à l'être, une éclosion de la conscience. C'est au moment de son baptême que l'esprit christique est censé pénétrer l'homme, marquant ainsi une transformation profonde. Ce moment correspond à sa "naissance" à l'âge de trente ans, âge auquel Jésus apparaît dans les Évangiles sans aucun passé préalable sous ce nom. Cette "naissance" symbolique coïncide étrangement avec la mort symbolique de Jean le Baptiste, son "précurseur".

Jésus est présenté comme le "nouvel Adam", celui qui rachète la faute de l'ancien. Sa "naissance" est dite immaculée, car elle se fait sans le meurtre d'un enfant, contrairement aux pratiques anthropophages des ancêtres, marquant le passage de l'ancien monde des pulsions refoulées vers une conscience nouvelle, fondée sur la vérité de ce passé. Il est symboliquement le "fruit" de la faute originelle, l'enfant mangé au commencement (en référence au "crime" d'Adam et Ève).

Lors de cette naissance la femme et apôtre de Jean-le-Baptiste, Marie Madeleine, devient la mère sacrée : Marie.

Ainsi, bien que cette naissance ait lieu tardivement dans la vie de Jésus, le symbole du Christ nait lui au commencement des textes sacrés.

Rabbinat pharisien[modifier | modifier le wikicode]

Jésus-Christ est présenté comme rabbin et enseignant du judaïsme du Ier siècle. Le titre de « Rabbi » lui est attribué à de nombreuses reprises dans les Évangiles, sans contestation de la part de ses interlocuteurs, y compris parmi ses adversaires, et il confirma lui-même cette appellation en déclarant : « Vous m’appelez Rabbi et Seigneur, et vous faites bien, car je le suis. » Son rôle apparaît également dans plusieurs épisodes narratifs, notamment celui concernant Marie-Madeleine, où il statue sur une question de loi religieuse, fonction traditionnellement associée aux rabbins, dont l’autorité reposait sur la maîtrise de la Torah et la capacité à enseigner ou interpréter les Écritures.

Son enseignement se déroulait dans les synagogues locales ainsi qu’au Temple de Jérusalem, centre religieux majeur du judaïsme. L’accès à ces lieux et la possibilité d’y commenter les Écritures impliquaient habituellement une fonction reconnue, car la lecture publique et l’interprétation des textes étaient strictement encadrées. L’historien Théodose souligna que la lecture des Écritures au sein de l’assemblée n’était confiée qu’à des membres de l’ordre sacerdotal ou à des personnes bénéficiant d’une reconnaissance religieuse équivalente. Certains écrits apocryphes présentent également Jésus comme prêtre du Temple, et les épîtres attribuées aux apôtres mentionnent à plusieurs reprises sa dimension sacerdotale.

Une remarque rapportée dans les Évangiles « Comment sait-il tout cela, lui qui n’a jamais étudié ? » met en évidence une apparente contradiction entre l’autorité religieuse de Jésus et l’absence d’indications sur une formation rabbinique formelle. Ce motif rhétorique, fréquent dans les traditions religieuses, visait à souligner la sagesse perçue comme d’origine divine plutôt qu’acquise par l’étude, et se retrouve dans les récits concernant d’autres figures prophétiques ou spirituelles.

Jésus partageait par ailleurs plusieurs traits doctrinaux et pratiques avec le courant pharisien. Ce mouvement, marqué par un fort sentiment national, une résistance culturelle aux influences étrangères et l’organisation de communautés fraternelles, joua un rôle central dans l’évolution du judaïsme du Second Temple. Les pharisiens furent notamment à l’origine de la doctrine de la résurrection des morts, absente de la plupart des écrits de l’Ancien Testament mais qui occupa une place centrale dans la prédication de Jésus. De nombreux éléments de son enseignement présentent des parallèles avec les doctrines pharisiennes, et les Évangiles rapportent qu’il participa à des repas et à des discussions en leur compagnie. Des citations attribuées à Jésus rappellent celles de docteurs renommés comme Hillel, figure majeure du pharisaïsme à l’époque. Cette proximité conduit certains récits à le situer dans la mouvance pharisienne, avec la possibilité qu’il ait appartenu au cercle des « docteurs pharisiens », enseignants religieux reconnus mais sans charge sacerdotale officielle, tout en développant un enseignement personnel au sein de ce cadre idéologique et spirituel.

Bien que Jésus se soit finalement séparé des pharisiens, cette séparation implique une union initiale. Ses proches et disciples étaient également souvent des pharisiens ou issus de sous-groupes pharisiens, comme Simon le Cananéen (un zélote) et Nicodème. Cependant, Jésus critiquait les pharisiens pour leur déni du passé sombre (notamment les pratiques anthropophages ou le "crime" d'Adam et Ève) et leur tendance à en "blanchir" les textes, contrairement à Jésus qui invitait à les comprendre et les explorer.

Baptême et début du ministère[modifier | modifier le wikicode]

Baptême par Jean au Jourdain[modifier | modifier le wikicode]

Le baptême de Jésus est un moment symbolique de renaissance spirituelle, plutôt qu'un simple événement historique. C'est l'instant où Jean-le-Baptiste et Jésus-Christ sont considérés comme une seule et même personne. Jean est la "partie humaine" et Jésus est la "partie spirituelle et divine" de cet être. Le moment du baptême marque le point où l'homme (Jean) reçoit l'esprit christique, le transformant et le faisant "devenir" le Christ. Les évangiles synoptiques synchronisent d'ailleurs le début du ministère de Jésus avec l'emprisonnement de Jean.

Dans ce processus, l'eau du baptême est associée à Jean, symbolisant le repentir, tandis que le feu est associé au Christ, signifiant l'embrasement de la conscience. La scène du baptême et celle de la crèche sont, dans cette optique, une seule et même scène, exprimant des perceptions intérieures et une nouvelle ère. Il ne s'agit pas d'une résurrection corporelle de Jean, mais d'une résurrection spirituelle de l'esprit de Jésus.

La tentation du Christ dans le désert[modifier | modifier le wikicode]

🔎 Article détaillé : Tentation du Christ dans le désert

La tentation de Jésus est un événement central qui éclaire sa rupture avec les pratiques ancestrales. Elle se déroule dans le désert, où Jésus, après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, est confronté au diable.

Les principales propositions du diable et leur signification sont les suivantes :

• Transformer les pierres en pains : Les "pierres" symbolisent les enfants et les "pains" la chair d'enfant consommée. Le diable incite donc Jésus à pratiquer la pédo-anthropophagie, l'acte de consommer ses propres enfants, à l'instar des premiers Hébreux qui dévoraient leurs enfants (symbolisés par des pains) lors de leur passage dans le désert avec Moïse.

• Adorer le diable sur une haute montagne en échange de tous les royaumes du monde : La "montagne fort élevée" représente un "haut lieu", où les sacrifices de premiers-nés étaient jadis effectués. Le diable propose à Jésus de reproduire les crimes des anciens, comme Adam, Abraham, Moïse ou David, pour obtenir le statut de "dieu" ou de "seigneur de la terre".

Jésus refuse catégoriquement ces tentations. Sa réponse implique qu'il existe une nourriture spirituelle aussi efficace que la nourriture physique, marquant ainsi son refus de consommer physiquement ses enfants. Cet acte de refus est présenté comme le tout premier acte du Christ après son baptême et symbolise la fin de l'ère des sacrifices sanglants, bien qu'il promeuve toujours "l'esprit de sacrifice" psychique. En cela, le Christ ne supprime pas l'ancienne loi, mais la "parfait", en revenant à son exigence première de don total, non par le sacrifice physique d'autrui, mais par le don de soi.

Appel des premiers disciples[modifier | modifier le wikicode]

Noces de Cana[modifier | modifier le wikicode]

🔎 Article détaillé : Miracle des noces de Cana

Lors des noces de Cana, Jésus, qui est lui-même le "support et victime toujours consenti de cette anthropophagie", offre son sang sous la forme du vin. Les disciples présents ont bu son sang pour la première fois ce jour-là. Ce n'était pas de la magie, mais un acte concret qui a provoqué un "choc psychologique et miracle", une "rupture paradigmatique".

Purification du Temple[modifier | modifier le wikicode]

Ministère en Galilée[modifier | modifier le wikicode]

Premier ministère galiléen[modifier | modifier le wikicode]

Guérisons[modifier | modifier le wikicode]

Annonce de

Grand ministère galiléen[modifier | modifier le wikicode]

Dernier ministère galiléen[modifier | modifier le wikicode]

Multiplication des pains[modifier | modifier le wikicode]

🔎 Article détaillé : Miracle de la multiplication des pains

Le Christ, en se donnant lui-même comme "pain et vin", son corps et son sang, a permis de "multiplier à l'infini les porteurs d'une même essence". Ses disciples ont participé à de "réels actes anthropophages" en buvant son sang (ou celui de ceux qui l'avaient déjà consommé), ce qui entraînait une transformation psychique et l'acquisition de lucidité. Le point crucial est que personne ne fut tué ; les "paniers pleins de restes" symbolisent que tous sont restés vivants, contrairement aux pratiques de "manne" des temps de Moïse qui impliquaient la mort. Ainsi, ce "miracle" représente un puissant changement de conscience et l'émergence de la lucidité chez des milliers d'individus, offrant une "nourriture spirituelle" sans commettre de crime.

Le miracle représente la première communion eucharistique, où l'essence du Christ (son corps et son sang) est "multipliée" et partagée. Le but de cet acte est de permettre aux gens de se libérer de leurs pulsions anthropophages héritées du passé, sans commettre de crime.

Marche sur l'eau[modifier | modifier le wikicode]

Première annonce de la Passion[modifier | modifier le wikicode]

Jésus annonce le destin de Pierre en lui donnant un nouveau nom, "Céphas" ou "Pierre," signifiant une pierre solide servant à bâtir. Ce nom est hautement symbolique, représentant un enfant qui survit, un fils vivant.

En nommant Simon "Pierre," Jésus érige son propre fils biologique en fondement de sa nouvelle religion, signifiant un rejet catégorique de la consommation anthropophage des enfants qui caractérisait les rites anciens. Il déclare que cette "pierre" sera plus forte que l'Hadès (l'Enfer), marquant ainsi la fin des sacrifices physiques d'enfants et l'avènement d'une foi basée sur l'amour des parents pour leurs enfants et la survie.

De la Judée et de la Pérée à Jérusalem[modifier | modifier le wikicode]

Ministère judéen ultérieur[modifier | modifier le wikicode]

Ministère péréen ultérieur[modifier | modifier le wikicode]

Dernier ministère à Jérusalem[modifier | modifier le wikicode]

La Résurrection[modifier | modifier le wikicode]

🔎 Article détaillé : Résurrection

La résurrection décrite dans les Évangiles est une résurrection spirituelle, signifiant une survivance de l'individu dans la psyché de ceux qui le suivent et dans l'inconscient collectif. Le Christ ressuscité est perçu comme un esprit qui peut apparaître et disparaître, et qui n'a pas de chair ni d'os au sens physique.

Après sa mort, le Christ n'est vu que par ses disciples, souvent lors de rêves, méditations ou visions. L'insistance sur la "vue" plutôt que le "toucher" dans les textes bibliques est interprétée comme un indice de cette nature spirituelle des apparitions.

Un réformateur et une nouvelle religion : le christianisme[modifier | modifier le wikicode]

Préciser quel était le contexte religieux (dogmes, pratiques) à cette époque et comment ces enseigenements ont marqué un changement.

Démonstration textuelle & Hypothèses[modifier | modifier le wikicode]

Connaissance des pratiques passées de son peuple[modifier | modifier le wikicode]

Jésus était conscient du passé psycho-historique et anthropophage de son peuple, y compris les pratiques liées à Moïse et aux "Enfers". Ses enseignements abordent subtilement ces sujets et il condamne ces pratiques.

La Cène et son contenu anthropophage[modifier | modifier le wikicode]

Les paroles du Christ, "Car ma chair véritablement se mange et mon sang véritablement se boit. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui," indiquent un contenu anthropophage central dans le Nouveau Testament. Cela implique une connaissance profonde de ce sujet spécifique de sa part.

Doutes sur l'existence historique du Christ[modifier | modifier le wikicode]

Il existe de très sérieux doutes scientifiques et rationnels quant à l'existence historique de Jésus-Christ, sans preuves contemporaines extra-bibliques. Le prénom "Jésus" n'apparaît que très tardivement (au IIIe siècle).

Le terme "Christ" comme titre commun[modifier | modifier le wikicode]

"Christ" est un nom commun d'origine grecque signifiant "oint" (par l'huile sacrée), porté par des centaines de personnages historiques, y compris des rois comme Salomon et Cyrus. Par conséquent, la mention du "Christ" dans des textes anciens ne prouve pas l'existence spécifique de Jésus de Nazareth.

Jésus comme rabbin et érudit[modifier | modifier le wikicode]

Jésus-Christ appartenait à un mouvement religieux naissant et était un chef religieux, probablement un rabbin, ayant une connaissance exceptionnelle des textes anciens et de diverses philosophies (grecque, égyptienne, mésopotamienne, bouddhiste). L'affirmation qu'il n'avait pas étudié est une tradition pour souligner sa sagesse divine.

Jésus comme Pharisien[modifier | modifier le wikicode]

Jésus était un Pharisien, malgré les conflits décrits dans les Évangiles. Son idéologie est très proche de celle de figures pharisiennes comme Hillel, et la plupart de ses disciples étaient issus des groupes pharisiens.

Compréhension et rachat des fautes passées[modifier | modifier le wikicode]

Jésus a compris le sens réel et l'origine des textes anciens, reconnaissant les erreurs passées et les subtilités cachées. Il a "racheté la faute de tous ses pères" par cette compréhension.

Interprétation anthropophagique des miracles[modifier | modifier le wikicode]

Les miracles du Christ (multiplication des pains, guérison du paralytique) sont expliqués à travers la lentille de l'anthropophagie et ses effets psychiques, vus comme des "phénomènes naturels". Par exemple, la guérison d'un paralytique est décrite comme l'absorption de l'être de l'autre par un "catalyseur anthropophage".

Joseph, un personnage inventé[modifier | modifier le wikicode]

Le personnage de Joseph est considéré comme une invention dogmatique pour conférer au Christ une ascendance royale (descendant de David) et une humilité populaire (charpentier), afin d'attirer différentes classes sociales.

Serment d'Hérode comme acte rituel[modifier | modifier le wikicode]

Le serment d'Hérode de donner la moitié de son royaume est absurde d'un point de vue réaliste, car il n'en avait pas le pouvoir. Il est interprété comme une action rituelle au sein d'une procession liturgique.

Jean-le-Baptiste est Jésus-Christ (identité profane)[modifier | modifier le wikicode]

D'un point de vue profane et biologique, Jean-le-Baptiste est Jésus-Christ. Le récit biblique a scindé le personnage humain (Jean) du personnage sacré (Christ) pour le "purifier".

Preuve de l'identité de Jean et Jésus (preuves multiples)[modifier | modifier le wikicode]

   ◦ Le Précurseur : Jean est le "précurseur" qui "prépare le chemin," impliquant qu'il est celui qui achève la métamorphose et devient le Christ.

   ◦ Naissance Unique : La naissance de Jean-le-Baptiste est la seule naissance non-symbolique et détaillée dans le Nouveau Testament.

   ◦ Confusion des Prophéties : Les prophéties concernant le pardon et la miséricorde destinées au Christ sont associées à la naissance de Jean.

   ◦ Ouverture des Évangiles : Les quatre Évangiles commencent tous par la parole de Jean.

   ◦ Noms : Jean-le-Baptiste, comme Jésus, ne reçoit pas de nouveau nom, contrairement à la plupart des apôtres qui avaient un nom profane et un nom sacré.

   ◦ Double Naissance : Jésus parle à Nicodème d'une double naissance (eau et feu), renvoyant au baptême de Jean, qui utilise ces deux éléments.

   ◦ Comparaisons et Lieux Communs : Jésus se compare à Jean, dort dans le même lit, vit et prophétise aux mêmes endroits que lui.

   ◦ Accusations de Possession Démoniaque : Les deux sont accusés d'être possédés par le démon.

   ◦ Aveuglement d'Hérode : Le roi Hérode, incrédule, finit par affirmer que Jean-le-Baptiste est ressuscité d'entre les morts et que Jean et Jésus ne font qu'un.

   ◦ Jean est Élie : Jean est "symboliquement" Élie, un prophète qui, une fois renouvelé (en Élisée), a accompli des miracles similaires à ceux du Christ.

   ◦ Les Négations de Jean : Les négations de Jean (ne pas être Élie, ni le Christ, ni prophète) sont des "bienséances profanes" ou des réponses stratégiques face au pouvoir temporel, et non des vérités absolues.

   ◦ Date de Naissance : La date du 24 juin (Saint-Jean) est considérée comme la date de naissance corporelle de Jean-le-Baptiste, qui aurait ensuite été symboliquement rattachée à la renaissance du Christ.

   ◦ Survivance de Jean : Jean-le-Baptiste n'aurait pas été décapité mais relâché, sa "mort" dans le récit justifiant son absence chronique et permettant de le remplacer par Jésus comme figure centrale du rite.

   ◦ Oubli de Jean dans la liste des martyrs : L'omission de Jean par le Christ dans sa liste des martyrs (d'Abel à Zacharie) suggère qu'il n'a pas été tué de la manière traditionnelle.

   ◦ Indistinction du baptême : La chrétienté primitive associait son message et le baptême indistinctement aux noms de Jean et Jésus.

   ◦ "Engeance de vipères" : L'expression "engeance de vipères," rare et utilisée par les deux personnages, est un indice supplémentaire de leur identité.

Pierre, le fils de Jean-le-Baptiste/Jésus[modifier | modifier le wikicode]

Pierre est le fils corporel de Jean-le-Baptiste/Jésus-Christ, et il a survécu. Son nom, "Pierre" (roche), symbolise la fin des temps du péché ancien (cannibalisme) et son rôle dans la nouvelle ère.

Refus du sacrifice physique et de la consommation d'enfants[modifier | modifier le wikicode]

Jésus a catégoriquement refusé de sacrifier et de consommer physiquement des enfants. Cela est prouvé par :

   ◦ Le nom de son fils, Pierre.

   ◦ Son refus de transformer les pierres en pains (tentation par le diable).

   ◦ Son refus d'adorer Baal sur le haut lieu.

   ◦ Son insistance sur le fait que Pierre a compris son changement de nature sans passer par le sang.

   ◦ La dominance donnée à Pierre sur l'enfer.

   ◦ L'allégorie du "bon pasteur" qui donne sa vie pour ses brebis, traitant les prédécesseurs qui mangeaient leurs ouailles de "voleurs et brigands".

   ◦ Son discours interdisant la "manne" (symbolisant les enfants).

   ◦ Ses affirmations selon lesquelles le "Fils de l'homme" (distinct de Baal) viendra sur les nuées, impliquant une nouvelle ère où Baal aura un fils vivant.

Absence de relations sexuelles avec Marie-Madeleine[modifier | modifier le wikicode]

Jésus, en tant qu'archétype ou "esprit" qui conquiert le corps lors du renouvellement, n'a pas eu de relations sexuelles avec Marie-Madeleine. L'interprétation de relations charnelles est une projection des pulsions humaines.

Émasculation symbolique du Christ[modifier | modifier le wikicode]

Il est "très probable" que le Christ se soit émasculé, non pas de manière physique, mais symboliquement, pour signifier sa maîtrise des pulsions et son rejet des richesses terrestres.

Résurrection spirituelle, non corporelle[modifier | modifier le wikicode]

Le Nouveau Testament affirme une survivance post-mortem uniquement par l'esprit, la résurrection du corps étant un "fantasme populaire". Les apparitions du Christ ressuscité sont décrites comme celles d'un esprit, intangible, apparaissant et disparaissant, et traversant les murs.

Préexistence de l'archétype christique[modifier | modifier le wikicode]

L'archétype christique est une "force" préexistante, similaire aux idées platoniciennes ou aux archétypes anciens, qui s'incarne en des hommes comme Jean-le-Baptiste. Le Christ est une "neuve expression de la transformation de Moïse" et un "retour d'Adam".

Christ comme révélateur des secrets[modifier | modifier le wikicode]

Le Christ est un "révélateur" des secrets des anciennes pratiques, contrairement à Prométhée qui a simplement "singé" l'acte sans le comprendre. Il offre une révélation contre le refoulement collectif.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Cf. article "Jésus Christ" sur Wikipedia, https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus-Christ.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

- Allan Arsmann, La Bible lue par un Asperger, tomes 1 à 6, éd. Paradeigma.

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

- Allan Arsmann, portail des vidéos de la chaîne YouTube La Bible lue par un Asperger : https://www.youtube.com/@allanarsmann5904/videos

- Paradeigma, site de l'auteur : https://paradeigma.be/

- Paradeigma, forum des abonnés : https://paradeigma.be/forum/

- Page Patreon de l'auteur : https://www.patreon.com/c/AllanArsmann02/posts