Marie
ATTENTION : texte généré à partir de l'IA
Selon Allan Arsmann, Marie, la Mère de Jésus, est présentée comme une figure maternelle symbolique et non comme la mère biologique du personnage.
Arsmann affirme que la Bible nie "limpidement et explicitement" la maternité biologique de Marie à plusieurs reprises. Il considère que la croyance populaire en sa maternité physique est le résultat d'une "ignorance populaire" et d'un "complet contresens de nos textes".
Pour Allan Arsmann :
• Marie représente un "principe féminin maternel" ou une "mère symbolique".
• La Pietà, par exemple, représente la Vierge Marie, et le "fruit de ses entrailles" est Jésus, compris dans un sens symbolique comme son enfant.
• Cette "seconde naissance", associée à l'eau et à l'esprit, est une renaissance spirituelle, et non biologique. Dans ce contexte, les éléments d'une naissance ordinaire (père, mère, accouchement, bébé, crèche) sont utilisés pour exprimer des chemins et moyens de cette transformation symbolique.
• Par conséquent, l'enfant né dans la crèche est "très explicitement né de l'Esprit", et non d'une personne corporelle, même si un hôte humain réel existe pour cet esprit, il ne s'agit pas d'un enfant physique.
Selon Allan Arsmann, la figure de Marie, mère de Jésus, est à comprendre sous un angle radicalement symbolique et non biologique, en opposition aux interprétations traditionnelles.
Voici les points clés de sa vision :
• Mère symbolique, non biologique : Allan Arsmann affirme que Marie est une « mère symbolique ». Il déclare explicitement que Marie n'est « absolument pas la mère biologique du personnage [Jésus] ». Il soutient que cette non-maternité biologique de Marie est « niée limpidement et explicitement à plusieurs reprises dans la Bible ».
• « Fruit de vos entrailles » comme allégorie : En ce qui concerne l'expression « le fruit de vos entrailles », souvent associée à Marie et Jésus, Arsmann explique que, dans l'antiquité, « la plante ou le fruit représente très souvent son enfant, son bébé ». Il applique cette interprétation directement à Jésus, affirmant que « le fruit de ses entrailles [de Marie] c'est donc son enfant, c'est-à-dire Jésus dans son plein ». Cela fait écho à son interprétation de la « faute originelle » d'Adam et Ève, où le « fruit défendu » représente aussi leur enfant [Ève, Faute originelle].
• Contexte de la « renaissance christique » : La discussion sur Marie intervient dans le cadre de la « renaissance christique », qui est présentée comme une « seconde naissance » de nature « spirituelle ». Cette renaissance n'est pas biologique, mais elle est exprimée à travers les « éléments constitutifs d'une ordinaire naissance » (père, mère, accouchement, bébé, crèche), qui sont ici à comprendre symboliquement.
• Jésus comme « nouvel Adam » et « fruit offert » : Le rôle de Marie s'inscrit dans la vision où Jésus est le « nouvel Adam », dont la « naissance sera cette fois immaculée pour remplacer la naissance maculée de sang de jadis ». Jésus, en s'offrant lui-même, est le « fruit offert », mettant fin à la culpabilité ancestrale liée à l'anthropophagie et au sacrifice des enfants [Faute originelle, 262]. Cette nouvelle « naissance immaculée » s'oppose aux pratiques cannibales des « naissances maculées de sang » des ancêtres.
• Rôle dans la sublimation des rites anciens : Par son rôle symbolique, Marie s'intègre dans le récit de la sublimation des anciennes pratiques anthropophages. L'eucharistie, par exemple, est vue comme une sublimation de ces expériences fondatrices, où le pain (chair du Christ) est consommé symboliquement, sans crime [Faute originelle, Multiplication des pains, 255]. Le Christ « mute toutes nos anciennes pratiques anthropophages », et sa « naissance » par Marie (non biologique) est une composante de cette transformation, proposant une « renaissance immaculée pour remplacer la vieille Renaissance maculée de jadis »