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Vivants

De Archéopsie

ATTENTION : texte généré. à l'aide de l'IA


Dans le cadre des travaux d’Allan Arsmann, le terme « vivants » revêt une signification bien plus profonde et spécifique que son interprétation moderne, en particulier lorsqu'il est employé dans les textes anciens et sacrés.

Voici les points clés concernant le sens du terme « vivants » :

Une Évocation Divine et non Humaine :

   ◦ Le nom attribué au personnage d'Ève, « mère de tous les vivants », est présenté comme une épithète typiquement divine. Selon l'opinion ancienne bien connue, Ève aurait été la première femme de l'humanité, la mère des premiers êtres humains, une vision aujourd'hui plus nuancée par les croyants modérés.

   ◦ Cependant, les sources insistent sur le fait que le terme « les vivants » tel qu'il est utilisé dans d'autres passages d'anciens textes bibliques ne fait pas du tout référence à des hommes ordinaires.

   ◦ Il désigne plutôt des créatures angéliques ou démoniaques, surnaturelles et divines. Ces entités sont décrites comme faisant peur, étant constituées de feu et se déplaçant comme la foudre.

   ◦ En Mésopotamie ancienne, d'où proviennent ces textes bibliques, « ce que l'on appelait les vivants, c'était jadis les dieux et non leurs créatures ».

Conflit entre les Paradigmes Ancien et Moderne :

   ◦ Les sources soulignent qu'il est une erreur de projeter une valeur lexicale moderne sur les textes d'autres cultures, surtout lorsqu'il s'agit de textes aussi anciens issus de régions polythéistes.

   ◦ La perte des nuances concernant l'évolution historique de la définition du divin a entraîné et continue d'entraîner de nombreuses incompréhensions quant à la signification originelle de ces passages.

Lien avec la Renaissance et l'Immortalité :

   ◦ Le concept de « seconde naissance », ou « renaissance psychique et spirituelle », abordé dans notre discussion sur le baptême, résonne avec cette notion de « vivants » dans l'Antiquité. Ceux qui subissent cette transformation deviennent des « êtres renouvelés » ou « Christ », atteignant un état de conscience et une nature jugés sacrés.

   ◦ Ève et Adam, en mangeant le « fruit défendu », sont décrits comme étant devenus « comme des dieux connaissant le bien et le mal », un état qui, selon le texte, était censé conférer l'immortalité physique. Cependant, Adam est rappelé à sa nature mortelle ("tu es poussière et tu retourneras à la poussière"), mais cette phrase n'est pas adressée à Ève, suggérant qu'elle aurait pu être « déjà divine complètement divine ». Le serpent leur dit : "vous serez comme des dieux".

En somme, le terme « vivants », lorsqu'il est utilisé dans les textes bibliques anciens en référence à des figures comme Ève, est à comprendre non pas comme désignant des êtres humains ou des êtres animés au sens biologique commun, mais comme des entités divines ou des créatures surnaturelles dotées de pouvoirs et d'une nature distincte de celle des mortels. Cette distinction est essentielle pour saisir le sens profond des récits fondateurs de la Bible et les croyances des peuples de l'Antiquité.