Vénus
ATTENTION : texte généré à l'aide de l'IA
Selon Allan Arsmann, la Vénus romaine est présentée comme une avatar tardive de la très ancienne déesse mésopotamienne Ishtar.
Voici comment Arsmann la situe dans cette lignée divine :
• Filiation et continuité : Arsmann explique qu'Ishtar, originellement Inanna chez les Sumériens, a évolué pour devenir Ishtar chez les Acadiens et Babyloniens, puis Ashéra et Astarté dans les régions ouest-sémitiques, avant de se manifester sous le nom d'Aphrodite dans le monde grec et, enfin, de Vénus dans le monde romain.
• Partage des attributs et du culte : Comme ses prédécesseures, Vénus est associée à l'érotisme, à l'amour libre et à la prostitution sacrée. Elle est également la déesse des mystères et l'initiatrice qui "faisait les dieux" et "faisait les rois" en transmettant les secrets du divin. Son culte inclut la pratique de la hiérogamie (mariage sacré), un rituel essentiel pour conférer le statut divin aux rois.
En substance, pour Allan Arsmann, Vénus n'est pas une divinité isolée mais une expression culturelle de la même entité divine universelle et ancienne, Ishtar, dont l'influence s'est étendue à travers les civilisations et les époques.