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Preuves d'un cannibalisme généralisé

De Archéopsie

ATTENTION : texte rédigé à partir de l'IA


Allan Arsmann construit son argumentation en faveur de l'existence d'une anthropophagie et d'un cannibalisme généralisés dans les époques reculées de l'histoire et de la préhistoire en adoptant une approche historiographique et psychologique alternative, qu'il associe à la "pensée Asperger". Il soutient que les biais sociaux, les tabous et le "refoulement collectif" (un mécanisme psychique étudié par Freud et d'autres) ont obscurci le sens réel des textes anciens, rendant difficile la compréhension de ces pratiques. Pour Arsmann, cette anthropophagie est un "axiome fondamental et multimillénaire" qui a modelé la psyché humaine, les religions et la civilisation.

Voici comment il construit son argumentation et fournit des preuves :

1. Analyse des Textes Anciens et Sacrés :

Le Décodage du Symbolisme et des Allégories : Arsmann affirme que les textes anciens, notamment la Bible, utilisent des techniques littéraires spécifiques comme le "morcellement volontaire" (fragmenter les informations compromettantes) et la "zoéponymie projetée" (attribuer des noms d'animaux ou de plantes aux humains consommés) pour dissimuler des pratiques taboues tout en les rendant intelligibles aux initiés. Il insiste sur le fait que l'absence du mot "anthropophagie" dans les langues anciennes n'est pas une preuve de son absence, mais un signe du tabou.

Interprétation Réaliste des Récits Bibliques :

   ◦ Le Crime d'Adam et Ève : Selon Arsmann, le "fruit défendu" et le "péché originel" symbolisent la dévoration cannibale de leur propre enfant, leur "fruit". Il cite des passages comme Ézéchiel 16:20-21 où Yahvé accuse les Israélites d'avoir sacrifié leurs enfants comme nourriture.

   ◦ Le Sacrifice d'Isaac : Il soutient, en se basant sur des nuances lexicales et la cohérence de récits plus anciens, que le sacrifice d'Isaac par Abraham a bel et bien eu lieu, l'enfant n'ayant pas survécu biologiquement. La "survivance" d'Isaac est interprétée comme un changement de nom d'Abraham, qui, par un rite de "renouvellement" anthropophage, prend le nom de son fils pour renaître symboliquement.

   ◦ L'Exode et la Manne : Arsmann interprète la "manne" et la "multiplication des pains" par Moïse et Jésus comme des références symboliques à la consommation de chair humaine, notamment celle des enfants, due à la nécessité de survie dans le désert.

   ◦ Yahvé et le Culte des Prémices : Il affirme que Yahvé, en tant que "dieu de la concurrence", a souvent exigé le sacrifice des premiers-nés et que ces "prémices" étaient consommées. Il cite Ézéchiel 36:13 et 39:17, ainsi que Michée 3:1, où les prophètes dénoncent clairement la consommation de "chair des héros et sang des princes" ou accusent les dirigeants de "dévorer la chair de [leur] peuple".

   ◦ Les Funérailles Bibliques : La description des enterrements où seule l'ossature est retrouvée et enterrée, la chair ayant "disparu", est pour lui un indice d'anthropophagie post-mortem ou endocannibale. Les "rugissements de lions" lors des repas funéraires sont interprétés comme une imitation de la prédation.

   ◦ Le Gigantisme : Il soutient que les "géants" des textes anciens (Titans, Ogres, Néphilim, etc.) n'étaient pas de taille démesurée, mais des anthropophages, leur "gigantisme" étant un symbole de leur âge rajeuni par la consommation d'enfants ou de leur statut de prédateurs dominants.

   ◦ Le Diable et la Tentation : Le Diable, dans la Bible, représente l'anthropophagie et la tentation de pouvoir associée à cette pratique, notamment la consommation du "fruit" (enfant) pour devenir "comme des dieux".

Autres Textes Sacrés et Littérature Ancienne : Arsmann affirme que "tous les textes sacrés du monde parlent de la même chose", c'est-à-dire de la pédo-anthropophagie, souvent sous un voile symbolique, citant les religions grecque, romaine, l'Edda poétique, le Ramayana, le Mahabharata et les Veda. Il mentionne également Flavius Josèphe décrivant les Hébreux comme ayant des coutumes alimentaires "absolument différentes de tout le genre humain".

2. Preuves Archéologiques :

Sites de Sacrifices d'Enfants : Il s'appuie sur les découvertes archéologiques de sacrifices d'enfants, notamment dans les "tofets" de Carthage (des dizaines de milliers de restes d'enfants sacrifiés au culte de Baal) et les pratiques des Hyksos à Avaris, un peuple qu'il relie aux origines des Hébreux.

Momification et Sarcophages : Les pratiques égyptiennes de momification et les sarcophages (littéralement "mangeurs de chair") sont vues comme une preuve de l'existence d'un tabou fort et ancien contre l'anthropophagie, justifiant la protection des corps des défunts.

Cohérence Archéologique et Historique : Il propose que l'Exode biblique correspond à l'exode des Hyksos (vers 1540 av. J.-C.), soulignant que les preuves archéologiques de destruction de villes cananéennes et de violence contre les Sémites coïncident avec cette période, et non avec celles généralement admises par les interprétations classiques.

3. Théories Anthropologiques et Ethnologiques :

Le Principe "Manger c'est Devenir" (Incorporation) : C'est le pilier de sa théorie. Arsmann explique que les anciens croyaient, par l'acte de manger, absorber les qualités (force, courage, jeunesse, intelligence, innocence) de l'être consommé. Il cite abondamment James George Fraser et son œuvre "Le Rameau d'or" comme source fondamentale pour cette idée universelle.

La Réconciliation Alimentaire : La consommation d'une victime permet une réconciliation psychique avec elle, transformant l'ennemi en ami ou apaisant le deuil.

L'Universalité de l'Anthropophagie : Il affirme que le cannibalisme était une pratique "universelle" et "généralisée" qui concernait la majorité des espèces du genre Homo depuis le Paléolithique inférieur, et qu'il a persisté jusqu'à des époques relativement récentes (par exemple, en Europe jusqu'au 18e siècle, en Afrique jusqu'au dernier siècle).

L'Hiérogamie : Ce rite sumérien ancien est présenté comme le fondement de nombreuses religions et civilisations, où le roi consommait "son propre fruit" (son enfant) pour acquérir un statut divin et royal.

Les Manes : Le concept des "Manes" représente l'accumulation des essences des ancêtres par le processus d'endocannibalisme, cimentant les liens au sein des clans.

4. Concepts Psychologiques et Psychanalytiques :

Le Refoulement : Allan Arsmann met en avant le concept freudien de refoulement pour expliquer pourquoi cette réalité historique est si difficilement acceptée. L'anthropophagie, le meurtre et les enfants sont les trois sujets les plus tabous, leur combinaison (pédo-anthropophagie) expliquant la force du refoulement et la "dissonance cognitive".

L'Essentialisme : La pensée anthropophage est caractérisée par l'essentialisme, où l'essence d'un individu est considérée comme pleine et entière dans chaque fragment du corps, permettant ainsi une "démultiplication" infinie de cette essence par la consommation.

L'Effet Placebo et le Rajeunissement Psychique : Bien que l'assimilation biologique des qualités soit une illusion moderne, Arsmann souligne que l'effet placebo est réel. Les anthropophages croyaient sincèrement rajeunir psychiquement en consommant des enfants, et cette croyance pouvait avoir des effets réels sur leur perception de soi et leur longévité perçue. C'est ce qu'il nomme "l'effet Phénix" (FFIX), une "foudroyante métamorphose psychique" qui, selon lui, pourrait être à l'origine de la conscience humaine.

La Naissance des Dieux : Les "dieux" anciens étaient des "renouvelés", c'est-à-dire des humains qui avaient pratiqué ce rite anthropophage, acquérant ainsi un statut divin ou immortel aux yeux de leur communauté.

En résumé, Allan Arsmann propose une réinterprétation radicale de l'histoire et des textes sacrés en se basant sur l'hypothèse que l'anthropophagie (particulièrement la pédo-anthropophagie) était une pratique courante, dotée d'une signification profonde et ritualisée, dont les traces ont été délibérément dissimulées mais restent décelables pour qui accepte de dépasser les tabous et le refoulement collectif.