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Mythologie

De Archéopsie

ATTENTION : texte généré par l'IA


Allan Arsmann développe une perspective très spécifique et approfondie sur la mythologie, qu'il considère non pas comme de simples fables, mais comme des récits voilés d'une réalité historique et psychique ancienne. Pour lui, comprendre la mythologie est essentiel pour saisir le sens originel des textes sacrés, y compris la Bible.

Voici les points clés de sa vision de la mythologie :

La Mythologie comme Véhicule de Réalités Dissimulées :

   ◦ Arsmann affirme que les mythes anciens, loin d'être des "foutaises spéculatives", sont des expressions codifiées de faits réels et de pratiques historiques. Ces récits ont été "dissimulés" sous des voiles symboliques pour survivre au fil des âges, notamment en raison de tabous sociaux et de la nécessité de préserver leur contenu face à des époques qui n'auraient pas compris ou accepté leur sens originel.

   ◦ L'objectif de son travail est de "redécouvrir une petite partie de la réalité dissimulée dans ces vieilles histoires" en allant au-delà des "considérations sociales et traditionnelles".

Le Paradigme Oublié : La Pensée Anthropophage :

   ◦ Pour décrypter le sens originel de la mythologie, il est impératif de se replacer dans le "paradigme de la pensée" des auteurs anciens. Le plus important de ces paradigmes, selon Arsmann, est celui de la pensée anthropophage, c'est-à-dire les croyances et pratiques liées au cannibalisme.

   ◦ Il soutient que le cannibalisme était une pratique universelle et fondatrice de l'humanité, qui a eu des effets psychiques et biologiques réels sur nos ancêtres. Ce n'était pas de la "magie" au sens moderne, mais des "phénomènes réels connus qui s'expliquent tous logiquement et assez facilement".

   ◦ Le "refoulement" collectif de cette histoire cannibalique est la principale raison pour laquelle les modernes ne parviennent plus à comprendre les mythes anciens, menant à une "dissonance cognitive" et de nombreux "biais" dans les interprétations.

Interprétations Mythologiques Clés : Les Dieux et les Rois :

   ◦ Dieux et Rois Anthropophages : Pour Arsmann, la notion de "Dieu" dans l'Antiquité est intrinsèquement liée au concept de "Roi" et à la pratique du cannibalisme. Il affirme que "tous les dieux de notre lointain passé sont tous des anthropophages absolument tous parce que c'était ça un Dieu c'était la définition". Les rois anciens étaient souvent considérés comme des incarnations terrestres des dieux et devaient accomplir des rites (comme la hiérogamie) qui incluaient la consommation sacrificielle, souvent de leur propre enfant. L'apothéose (le passage d'un homme à un statut divin) est un concept central.

   ◦ Les Géants : Les "géants" des mythes (Titans, Ogres, Rakshasa, etc.) ne sont pas de taille physique démesurée, mais représentent une réalité culturelle liée à l'anthropophagie. Leur "gigantisme" symbolise leur puissance, leur capacité d'action et leur place au sommet de la "chaîne de prédation".

   ◦ La Hiérogamie et les Figures Bibliques : Le rituel de la hiérogamie (ou mariage sacré) est pour Arsmann le fondement de la religiosité sumérienne et de la quasi-totalité des religions ultérieures. Il était à l'origine une union "concrète et charnelle" entre un homme (souvent un futur roi) et une femme incarnant une déesse (comme Ishtar/Inanna/Astarté/Asherah). L'acte central de ce rite était "d'origine cannibalique", impliquant la consommation du "fruit de ses entrailles" (son propre enfant) pour atteindre le statut royal ou divin.

       ▪ Adam et Ève : Ils sont des figures centrales de ce rituel. Ève est identifiée à la déesse Ishtar, et Adam à Dumuzi/Tammuz, le protagoniste masculin de la hiérogamie. Leur consommation du "fruit défendu" est une expression symbolique de l'acte cannibalique fondateur pour devenir "comme des dieux".

       ▪ Abraham et Isaac : Le sacrifice d'Isaac est interprété comme une hiérogamie, où Abraham, en "mangeant" (symboliquement ou non) son fils, l'incorpore et prend son nom, symbolisant une "renaissance sacrale". Sarah, l'épouse d'Abraham, est vue comme une prêtresse d'Ishtar.

       ▪ Moïse : Sa "mort" et son "renouvellement" (symbolisé par Josué) sont liés au rite anthropophage de renaissance, où l'ancienne personnalité "meurt" pour laisser place à une nouvelle, souvent avec un changement de nom et d'âge. Son nom d'origine serait "Ousirmosys", le fils d'Osiris.

       ▪ Jésus-Christ : Il est le "nouvel Adam", et son histoire est une relecture du même rite. Sa "tentation" dans le désert est un refus de l'anthropophagie et de la quête de pouvoir associée à l'acte d'Adam. La "multiplication des pains" est une métaphore de la consommation symbolique de sa chair (le "pain de vie") pour libérer l'humanité de ses pulsions anthropophages passées. Le Christ propose une "renaissance psychique".

       ▪ Yahvé, Baal, Set, Ea : Ces divinités sont souvent identifiées ou liées dans leurs origines et attributions. Yahvé est vu comme ayant fusionné avec Baal (dieu des Hyksos, lié au sacrifice des premiers-nés), et avec le dieu égyptien Set (associé aux fléaux et à l'émasculation d'Osiris, le Nil). Yahvé est également lié au dieu sumérien Ea/Enki (dieu de l'eau, de la sagesse, des exorcistes). Ces liens familiaux (Baal fils de Yahvé/Ea) sont des "éléments manquants" de la mythologie.

Méthodologie d'Analyse des Mythes :

   ◦ Arsmann adopte une approche "historiographique", "archéologique" et "anthropologique". Il insiste sur la comparaison des textes sacrés avec les données archéologiques et les connaissances anthropologiques sur les sociétés anciennes.

   ◦ Il dénonce les "biais" et les "déformations" des interprétations modernes dues au "refoulement" des pratiques anciennes et à la projection de "valeurs lexicales modernes" sur des textes anciens. Il invite à la "remise en question" des traditions établies.

En résumé, Allan Arsmann voit la mythologie comme un réservoir de vérités historiques et psychiques profondes, voilées par le temps et les tabous. La clé de leur compréhension réside dans la réintégration du contexte de la pensée ancienne, en particulier les pratiques anthropophages et le rite de la hiérogamie, qui ont façonné les concepts de divinité, de royauté et même de conscience humaine.