Babylone
ATTENTION : texte généré à partir de l'IA
Allan Arsmann présente la ville historique de Babylone comme un lieu d'une importance capitale, tant sur le plan historique et archéologique que dans le récit biblique, en soulignant plusieurs aspects :
• Lieu de l'origine de l'écriture et de sa division :
◦ Babylone est mentionnée comme étant une région où la division effective du langage écrit a eu lieu. Allan Arsmann interprète l'épisode biblique de la Tour de Babel et de la confusion des langues comme une référence à la diversification des systèmes d'écriture, initialement le système pictographique sumérien (la première écriture terrestre unique), qui a ensuite été emprunté et adapté par les Akkadiens, les Babyloniens, les Élamites et les Assyriens. Cette interprétation donne un sens historique au récit biblique, le rendant cohérent avec les découvertes archéologiques et linguistiques.
◦ Il précise que l'écriture est née à Sumer, et que cette division s'est faite non loin de Babylone.
• Capitale du culte d'Ishtar et lien avec l'Apocalypse :
◦ Babylone était la principale ville mésopotamienne et le principal foyer du culte d'Ishtar dans l'Antiquité tardive.
◦ Dans le livre de l'Apocalypse, la femme pécheresse (incarnation d'Ishtar) est nommée "Babylone". Allan Arsmann interprète la description de cette femme, punie pour s'être unie à tous les rois de la terre, comme une référence au rituel de la hiérogamie, où l'incarnation d'Ishtar s'accouplait avec les rois. Les attributs anciens et authentiques d'Ishtar sont, selon lui, décrits dans l'Apocalypse.
• Lieu de l'Exil Babylonien et preuve archéologique :
◦ L'Exil Babylonien est évoqué comme une période où le lien avec la forme ancienne du nom de Tamouz (Adam) était encore connu ou redécouvert.
◦ Allan Arsmann mentionne la découverte d'un cylindre d'argile à Babylone en 1879, sur lequel il est écrit que "Baal a manifesté sa bienveillance envers moi" (Cyrus, le roi qui vénérait Baal). Il utilise cela comme une preuve archéologique irréfutable que les noms Baal et Yahvé étaient interchangeables, car Cyrus est présenté comme l'élu de Yahvé dans la Bible, tandis que l'archéologie montre qu'il vénérait Baal.
• Existence et pertinence archéologique :
◦ Arsmann critique les anciennes thèses qui niaient l'existence de villes comme Babylone, affirmant qu'elle existe bel et bien à l'endroit décrit dans la Bible, avec ses grandes tours (ziggurats).
◦ Il souligne que le contexte historique des plus vieux récits bibliques, incluant Babylone, est pertinent et possède une qualité inédite dans la littérature antique, car la Bible a longtemps été le seul document à préserver le souvenir de ces lieux et événements anciens.
En résumé, pour Allan Arsmann, Babylone n'est pas seulement une ville historique, mais un point nodal de la compréhension des origines des textes bibliques, de la diversification des langues écrites, de la fusion des cultes divins, et de l'identité de figures bibliques et divines clés.