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Prophètes

De Archéopsie

ATTENTION : textes générés par l'IA


Selon Allan Arsmann, les Prophètes de l'Ancien Testament durant l'Antiquité n'étaient pas des figures spirituelles au sens moderne, mais des individus dont l'identité et les actions sont profondément ancrées dans une réalité historique et des pratiques archaïques, notamment l'anthropophagie rituelle. Il les qualifie souvent de "Renouvelés".

Voici ce qu'étaient et qui étaient exactement les Prophètes de l'Ancien Testament selon Allan Arsmann :

1. Des Figures Humaines ayant atteint un Statut Divin ou "Renouvelé" :

• Les prophètes, comme les "dieux" et les "anges" de l'Antiquité, étaient des êtres humains ayant accédé à un statut particulier par des rites spécifiques. Ce sont des "Renouvelés".

• Ce processus de "renouvellement" les faisait se considérer comme "éternels" ou "immortels", "puissants" et "omnipotents".

• Leur statut était souvent lié à des positions de pouvoir : les prophètes étaient souvent des rois ou des chefs de guerre. Moïse est explicitement décrit comme un "chef de guerre" et un "roi".

• Ils étaient perçus comme des expressions humaines d'un fond de révélations divines.

2. Des Connaisseurs et Transmetteurs de Pratiques Archéologiques Taboues (notamment l'Anthropophagie) :

• Arsmann soutient que les prophètes bibliques étaient des connaisseurs et gardiens de la mémoire des pratiques anthropophages anciennes et de leurs implications.

• Le concept central de leur "renouvellement" était l'anthropophagie rituelle, en particulier la consommation de leur propre enfant ou premier-né. Cet acte est présenté comme le "fondement" de la Bible et de toute religion.

• Les textes sacrés, selon Arsmann, décrivent cette pratique sous un voile symbolique pour la dissimuler, mais les prophètes en connaissaient le sens originel.

3. Des Réformateurs et Condamnateurs de ces Pratiques (mais avec Nuances) :

• Si les prophètes étaient au courant de ces pratiques, beaucoup d'entre eux les ont aussi condamnées et cherché à y mettre fin.

• Leur rôle était de faire comprendre et explorer ce passé "sombre", non pas pour le promouvoir, mais pour y apporter un "remède" et initier une "renaissance immaculée" sans crime.

• Cependant, le culte de Yahvé lui-même aurait longtemps perpétué ces pratiques, et les prophètes devaient souvent faire face à cette réalité, parfois en les intégrant à titre "exorcistique" pour les conscientiser et les dépasser.

4. Des Figures Historiques Concrètes (Souvent liées aux Hyksos et à Baal) :

• Pour Arsmann, les prophètes sont des personnages historiques réels, dont les actions et la vie peuvent être comprises en les replaçant dans leur contexte antique.

• Ils sont souvent associés à une lignée sacerdotale, comme Abraham, décrit comme un "achipou" (exorciste) sumérien.

• Le dieu vénéré par les Hébreux à ces époques n'était pas seulement Yahvé (initialement Ea/Yahoo, un dieu sumérien de l'eau et de la sagesse), mais aussi Baal, avec lequel Yahvé aurait fusionné puis scindé.

• Cette fusion est particulièrement liée à la période Hyksos en Égypte (vers 1540 av. J.-C.), que Arsmann identifie comme l'époque de l'Exode biblique. Les Hyksos étaient des adorateurs de Baal/Seth et les premiers monothéistes iconoclastes d'Égypte.

5. Exemples de Prophètes et leurs Attributs selon Arsmann :

Moïse :

   ◦ Son "rôle" auprès de Pharaon était de réclamer une liberté de culte pour la pratique des "prémices" (sacrifices d'enfants), qui étaient la principale exigence du culte de Baal (et de Yahvé à cette époque).

   ◦ Sa "mort" est une mort symbolique de "renouvelé", suivie d'un changement de nom pour Josué (Yeshua/Jésus), marquant son intronisation comme roi. Il ne parle pas l'égyptien car il a grandi dans la cour étrangère des Hyksos.

   ◦ Ses "miracles" (comme la manne ou l'ouverture de la mer Rouge) sont des phénomènes réels expliqués par l'anthropophagie (la manne représente la chair des enfants mangés pour survivre dans le désert) ou par des techniques militaires antiques.

Abraham :

   ◦ Décrit comme un roi/chef ("pasteur symbolique") et un exorciste (achipou).

   ◦ Son sacrifice d'Isaac est interprété comme un véritable sacrifice de son fils premier-né, dont la survie dans le texte est expliquée par la pratique du "renouvelé" (où le père prend le nom du fils sacrifié).

Job : Son histoire symbolise les tourments des adeptes de Yahvé qui ont perdu leurs enfants, "tués par Yahvé" via une tempête (allégorie de l'anthropophagie).

Isaïe et Jérémie : Leurs textes contiennent des allégories claires des sacrifices d'enfants exigés par Yahvé et des pratiques cannibaliques du peuple.

Ézéchiel : Son texte décrit explicitement l'anthropophagie post-guerre, où les Israélites mangent la chair des héros et boivent le sang des princes vaincus, à la table de Yahvé.

En somme, pour Allan Arsmann, les prophètes de l'Ancien Testament sont des personnages historiques et humains, souvent des chefs ou des prêtres, qui ont été "divinisés" par des rites archaïques, en particulier l'anthropophagie de leur premier-né. Leurs récits et leurs "miracles" sont des transpositions symboliques de ces réalités crues, mais aussi des tentatives pour conscientiser et dépasser ces pratiques au fil de l'évolution des mentalités.


Les prophètes sont des figures centrales dans l'analyse des textes bibliques et des cultures anciennes, selon les sources fournies. Ils sont souvent réinterprétés d'une manière qui s'éloigne des conceptions traditionnelles, les plaçant dans un contexte historique et anthropologique souvent jugé "tabou".

Voici les points clés concernant les prophètes et leurs rôles :

Nature humaine et rôle social :

   ◦ Les prophètes, bien que perçus comme des intermédiaires du divin, sont avant tout des êtres humains concrets.

   ◦ Dans l'Antiquité, les prophètes étaient souvent aussi des rois, des chefs de guerre ou des dignitaires de haut rang. Moïse, par exemple, est identifié comme un chef de guerre et un roi potentiel, et Abraham est présenté comme un "pasteur symbolique", c'est-à-dire un roi.

   ◦ Leurs paroles étaient perçues comme émanant du divin, et il était courant que leur nom soit remplacé par celui de la divinité dont ils étaient l'expression.

   ◦ Les "miracles" qu'ils accomplissent sont réinterprétés comme des actions collectives à grande échelle, orchestrées par ces leaders charismatiques et attribuées à eux comme des actes "magiques" en raison de la fascination pour le pouvoir royal à l'époque.

Le rite du "renouvellement" (anthropophagie) :

   ◦ Une hypothèse centrale est que tous les principaux prophètes de l'Ancien Testament ont accompli un "rite de renouvellement". Ce rite est directement lié à des pratiques d'anthropophagie.

   ◦ Ce rituel, souvent une consommation de leur propre enfant, visait à une "renaissance psychique" et un rajeunissement, leur conférant un statut "divin" ou "immortel" aux yeux de leur communauté.

   ◦ Moïse en est un exemple emblématique ; sa "mort" dans le désert est présentée comme une allégorie de ce rite, où son ancienne personnalité disparaît pour laisser place à une nouvelle, sous un autre nom (celui de Josué, qui serait la même personne).

   ◦ Le Christ est également lié à ce rite, présenté comme le "nouvel Adam" qui va "mener plus loin" et "comprendre l'essence" de ces actions sacrées. La "multiplication des pains" est interprétée comme une forme de communion symbolique de la chair humaine, rappelant les pratiques anthropophages.

Contestation et révélation des tabous :

   ◦ Les prophètes sont décrits comme des figures qui, malgré leur "génie", n'ont cessé de dénoncer des pratiques telles que le sacrifice d'enfants au sein du culte de Yahvé. Jérémie et Isaïe sont cités comme des prophètes qui ont utilisé des allégories pour critiquer ces "prémices humaines". Job et Jonas, eux, se plaignent de la perte de leurs enfants, ce qui est lié aux sacrifices exigés par Yahvé.

   ◦ Ces révélations étaient souvent voilées de symbolisme en raison de la nature taboue du sujet (l'anthropophagie, surtout d'enfants), ce qui rend les textes difficiles à comprendre sans cette clé de lecture. L'auteur estime que les interprétations modernes ont "blanchi" ces récits, occultant leur sens originel.

   ◦ Les prophètes sont donc vus comme ceux qui, à travers leurs textes, ont tenté de transmettre la réalité de ces pratiques anciennes, même si la société ultérieure les a "refoulées".

Spécificités de certains prophètes :

   ◦ Moïse : Son appartenance ethnique est débattue, avec des sources suggérant qu'il était Égyptien et que son nom était d'origine égyptienne. Sa difficulté à parler égyptien devant Pharaon est expliquée par le fait qu'il aurait grandi à la cour des Hyksos, un peuple étranger qui dominait l'Égypte à cette période, ce qui renforce l'historicité de ces récits.

   ◦ Abraham : Est présenté comme un "achipou" (exorciste) de Mésopotamie, ce qui explique ses capacités à lever des malédictions et son lien avec le dieu Ea (identifié à Yahvé, le dieu patron des exorcistes).

   ◦ Jésus : Est qualifié de Rabbin et de Pharisien. Ses désaccords avec les autres Pharisiens sont interprétés comme des dissensions internes à un même mouvement, plutôt qu'une opposition totale, et il dénonce "l'hypocrisie pharisienne" qui "blanchit" les crimes et le passé sombre des textes bibliques.

En somme, les prophètes sont considérés comme des témoins et des acteurs d'un passé complexe, où les notions de divinité, de pouvoir et de survie étaient intrinsèquement liées à des pratiques qui sont aujourd'hui considérées comme barbares, et dont les textes sacrés, une fois déchiffrés, révèlent une histoire humaine très différente de celle communément admise.


Les sources fournies proposent une chronologie des figures bibliques, y compris les prophètes, en les réinterprétant sous un angle anthropologique et historique qui s'éloigne des conceptions traditionnelles. Cette lecture met en lumière leurs rôles humains, souvent royaux ou sacerdotaux, et leur lien avec des pratiques rituelles anciennes.

Voici une chronologie des figures prophétiques ou proto-prophétiques et des personnages clés dans la tradition biblique, telle qu'élucidée par ces sources :

Adam et Ève (vers 2000 av. J.-C.):

   ◦ Leur histoire se situe en Mésopotamie, au début de l'Antiquité, près du Tigre et de l'Euphrate, ainsi que des villes sumériennes comme Ur et Tubal.

   ◦ Bien qu'ils ne soient pas explicitement nommés prophètes, leurs actions sont considérées comme le fondement du "crime" originel et du rite de la hiérogamie qui se perpétuera. Le "fruit défendu" qu'ils auraient consommé est interprété comme étant leur enfant premier-né.

   ◦ Adam est identifié au roi sumérien divinisé Doumouzi.

   ◦ Ève est identifiée à la déesse Ishtar (Inanna en sumérien, Astarté ou Ashéra plus tard), désignée comme la "mère de tous les vivants", c'est-à-dire la mère de toutes les divinités.

   ◦ Le récit de la Genèse est vu comme un écho tardif de rituels sumériens ancestraux et est lié à la naissance de la civilisation et de la psyché humaine.

Noé (Antiquité sumérienne):

   ◦ Son récit, y compris le Déluge et l'Arche, est considéré comme ayant une origine sumérienne.

   ◦ L'Arche de Noé n'est pas un bateau, mais une ziggourat mésopotamienne, servant de temple, de bastion et de réserve, conçue pour résister à des inondations locales [Source: Conversation précédente].

   ◦ Noé est présenté comme un prêtre du dieu sumérien Ea, qui est assimilé à Yahvé. La construction de l'Arche est liée à la "fête de la Keytou", partie du rite de la Hiérogamie.

Abraham (vers 1680 av. J.-C.):

   ◦ Originaire de la ville sumérienne d'Ur.

   ◦ Il est identifié comme un "achipou", un type de prêtre-exorciste mésopotamien. Son père, Térah, était également un prêtre officiel.

   ◦ Ses capacités à lever les malédictions sont cohérentes avec son rôle d'exorciste.

   ◦ Il est associé au dieu sumérien Ea, patron des exorcistes et de l'écriture, qui serait à l'origine de Yahvé.

   ◦ Son épouse, Sara, est interprétée comme une prostituée sacrée, une prêtresse d'Ishtar, participant au rite de la hiérogamie pour légitimer les rois.

Jacob (Israël) et Joseph (Période Hyksos):

   ◦ Jacob, qui donnera son nom au peuple d'Israël, est une figure historique de la période Hyksos en Égypte, présenté comme un roi ou "pasteur symbolique".

   ◦ Joseph est positionné au début de la période Hyksos et a aidé ces derniers à prendre le pouvoir en Égypte. Sa mort est mentionnée quelques années avant l'Exode.

Moïse (Exode vers 1540 av. J.-C.):

   ◦ L'Exode est précisément daté de 1540 av. J.-C., correspondant à l'exode historique des Hyksos hors d'Égypte.

   ◦ Moïse est d'origine égyptienne, élevé à la cour Hyksos, et ne parle pas couramment l'égyptien, nécessitant Aaron comme interprète. Cela est cohérent avec la fin de la période Hyksos, où une cour étrangère dominait l'Égypte.

   ◦ Il est présenté comme un chef de guerre et un roi potentiel.

   ◦ Le Yahvé de l'Exode est décrit comme un roi humain, un despote, dont les attributs sont ceux de Baal/Set (le dieu des Hyksos et "tueur d'enfants").

   ◦ La "mort" de Moïse dans le désert est interprétée comme une allégorie d'un rite de "renouvellement" anthropophage, au cours duquel son ancienne personnalité disparaît pour laisser place à une nouvelle, incarnée par Josué, son "fils spirituel" et successeur.

   ◦ Les Dix Plaies sont réinterprétées comme des événements réels (une tempête colossale) et des actions humaines (le massacre des premiers-nés égyptiens par Moïse et son armée, en représailles du refus de la loi des prémices), considérées comme la signature du dieu Set/Baal.

Josué (Après 1540 av. J.-C.):

   ◦ Il est identifié comme le Moïse renouvelé, prenant la tête du peuple et conquérant Canaan.

   ◦ Les conquêtes de Josué sont situées archéologiquement à l'âge du Bronze moyen, où les villes cananéennes étaient encore puissantes (comme Jéricho), ce qui est en accord avec la datation de l'Exode.

Prophètes de l'Ancien Testament (ex: Isaïe, Jérémie, Michée, Job, Jonas - à partir du 7e siècle av. J.-C.):

   ◦ Ces prophètes, tels que Jérémie (7e siècle av. J.-C.) et Isaïe, dénoncent, souvent par allégorie, les pratiques de sacrifice d'enfants (les "prémices humaines") au culte de Yahvé, une pratique qu'ils jugent abominable et cherchent à abolir.

   ◦ Le texte de Michée (7e siècle av. J.-C.) avoue l'anthropophagie persistante des dirigeants hébreux à cette époque tardive.

   ◦ Job et Jonas se plaignent également de la perte de leurs enfants, liée aux sacrifices exigés.

Cyrus (Période plus tardive):

   ◦ Il est présenté comme un promoteur du culte de Yahvé, choisi par Yahvé seul. Sa mention, à une période beaucoup plus tardive que les précédents prophètes, marque une évolution significative du culte de Yahvé.

Jésus-Christ (1er siècle ap. J.-C.):

   ◦ Il est qualifié de Rabbin et de Pharisien. Ses désaccords avec d'autres Pharisiens sont interprétés comme des dissensions internes où il dénonce "l'hypocrisie pharisienne" qui "blanchit" le passé sombre des textes bibliques, y compris les sacrifices d'enfants et la prostitution des matriarches.

   ◦ Il est considéré comme le "nouvel Adam", cherchant à comprendre et à révéler l'essence des actions sacrées du passé. La "multiplication des pains" et la "communion" de sa chair sont des symboles de ces pratiques anthropophages anciennes.

   ◦ Sa "tentation dans le désert" est vue comme une incitation à réitérer l'acte cannibalique de ses ancêtres (le "pain" étant la chair des enfants).

   ◦ Jésus propose une "renaissance psychique" accessible à tous, ce qui est considéré comme l'origine du concept de "sacré".

En somme, la chronologie des prophètes et des figures bibliques, telle qu'explorée par ces sources, dépeint une histoire humaine complexe et parfois brutale. Les figures "divines" sont initialement des rois et des chefs humains, et les pratiques rituelles, y compris l'anthropophagie et le sacrifice d'enfants, évoluent progressivement pour être finalement dénoncées ou réinterprétées par les prophètes eux-mêmes. La Bible est présentée comme un document historique qui, une fois débarrassé des interprétations traditionnelles et des tabous modernes, révèle une profonde continuité avec les cultures mésopotamiennes et égyptiennes anciennes.