Prémices
ATTENTION : texte généré par l'IA
Allan Arsmann développe une vision approfondie et souvent contre-intuitive du rituel des Prémices, le présentant comme un élément central et récurrent des textes bibliques, intrinsèquement lié à des pratiques archaïques, y compris l'anthropophagie et le sacrifice humain.
Voici comment Allan Arsmann conçoit le rituel des Prémices :
• Définition Générale et Ancienneté
◦ Les Prémices sont définies comme une offrande religieuse prélevée sur les premières productions : les premiers fruits de la récolte, les premiers poulains, les premiers veaux, etc..
◦ C'était une pratique extrêmement courante dans l'Antiquité, dont l'origine remonte probablement à la Préhistoire, présente dans presque tous les cultes anciens.
◦ La loi des Prémices est très ancienne dans la Bible, existant même avant les Dix Commandements.
• Les Prémices Humaines : Un Aspect Crucial et Refoulé
◦ Arsmann affirme que la pratique des Prémices incluait autrefois le sacrifice des enfants premiers-nés.
◦ Il soutient que le culte du dieu Baal exigeait de tous ses adeptes le sacrifice de leur premier enfant, ce qui était sa principale exigence et la plus difficile.
◦ Ces sacrifices d'enfants dans le culte de Baal sont aujourd'hui une certitude archéologique, avec des dizaines de milliers de restes exhumés, notamment à Carthage.
◦ Le plus controversé est qu'Allan Arsmann affirme que les mêmes exigences de Prémices humaines ont existé dans le culte de Yahvé. Le texte biblique lui-même, notamment dans l'Exode, l'affirme de manière "limpide et à plusieurs reprises" : "Tu me donneras l'aîné de tes fils".
• Le Lien avec l'Anthropophagie
◦ Pour Arsmann, tout sacrifice dans l'Antiquité impliquait la consommation. Par conséquent, les enfants sacrifiés étaient consommés.
◦ Il interprète des passages comme la Manne dans le désert comme une référence symbolique à la consommation de chair humaine par les Hébreux pour survivre à l'Exode. Le pain de la Manne est la chair humaine.
◦ Le "crime" d'Adam et Ève est également lié à la consommation des "fruits" de leurs entrailles, c'est-à-dire leurs propres enfants, un acte anthropophage.
• Le Déni et la Substitution
◦ Les interprétations modernes et médiévales de la Bible ont refoulé et nié ces aspects, transformant des événements concrets en allégories ou en miracles dénués de leur sens originel.
◦ La substitution (par exemple, un animal à la place de l'enfant) est présentée comme une évolution tardive de la pratique, et non comme une norme dès le début.
◦ Arsmann affirme que même lorsque le texte mentionne un rachat, cela signifie souvent qu'il était possible mais pas obligatoire, et que de nombreux sacrifices humains ont bien eu lieu.