Palmier (symbole)
ATTENTION : texte généré à l’aide de l’IA
Allan Arsmann rappelle dans ses ouvrages tout d'abord que le palmier était un des symboles de la déesse Ishtar.
Il évoque également les représentations de palmiers ornant le premier temple de Jérusalem.
• Tabou en Égypte antique : Arsmann, citant Plutarque, un prêtre d'Apollon, indique que parmi les nombreuses règles morales et tabous ancestraux qui régissaient la vie quotidienne des Égyptiens de l'Antiquité, il y avait l'interdiction de planter un palmier. Cette interdiction suggère une association particulière, possiblement négative ou rituellement restreinte, avec cet arbre dans la culture égyptienne.
• Évolution du symbole du fruit : Dans le contexte de l'évolution des symboles du fruit défendu, Arsmann note que, chez les Sumériens, cette faute et cette consommation secrète ont d'abord été évoquées comme la consommation d'une plante de vie, puis ont évolué vers des symboles axés autour du palmier et du figuier, pour finalement se focaliser sur la symbolique de la pomme. Cela indique que le palmier a pu jouer un rôle, même transitoire, dans la symbolique du "fruit" ou de la "plante" dans certaines traditions anciennes.
En somme, les sources n'offrent pas une explication approfondie de la symbolique positive du palmier selon Allan Arsmann, mais elles soulignent l'existence d'un tabou égyptien contre sa plantation et une mention de son rôle dans l'évolution du symbolisme du fruit dans la pensée sumérienne.