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Mystères (religions à ...)

De Archéopsie

ATTENTION : texte généré à partir de l'IA


Existence et principe des religions à mystères :

Le contexte d'Éleusis : Arsmann fait référence aux écrits de Plutarque, un prêtre d'Apollon de l'époque romaine et grand connaisseur des rites religieux, qui fut initié aux mystères d'Éleusis alors qu'il vivait à Alexandrie en Égypte. Cela indique qu'Arsmann reconnaît l'existence et l'importance de ces mystères dans le paysage religieux antique. Bien qu'il ne détaille pas le contenu des mystères d'Éleusis eux-mêmes dans les sources, il les place dans un contexte de "règles morales" et de "vieux tabous ancestraux" qui rythmaient la vie quotidienne des peuples de l'Antiquité.

Origine dans les rites anthropophages secrets : Pour Arsmann, de nombreuses pratiques religieuses et "miracles" de l'Antiquité, souvent perçus comme magiques, ont en réalité une origine rationnelle et humaine, bien que profondément enracinée dans des pratiques désormais taboues, notamment l'anthropophagie.

   ◦ Il évoque une "pratique préhistorique qui faisait des dieux", un "acte préhistorique qui rendait divin celui qui l'effectuait", et qui devint plus tard un "secret qualifié de religieux".

   ◦ Ces rites anciens impliquaient une "transformation mystique" ou une "renaissance cannibalique".

La nécessité du secret et de l'hermétisme : Avec l'avènement de la civilisation et l'émergence des lois, les pratiques anthropophages, qui étaient à l'origine de ces rites sacrés, sont devenues un tabou fondamental pour l'humanité.

   ◦ Par conséquent, les traditions qui préservaient l'héritage de ces pratiques étaient contraintes à un "hermétisme strict" et devaient s'exprimer "sous couvert de symboles".

   ◦ Ces textes et rites devaient avoir un "autre sens naïf et inoffensif" pour le grand public, tout en contenant des "indices" pour les initiés qui "en comprendraient les codes". C'est la "règle principaire de l'alchimie et des courants hermétiques".

L'apanage d'une élite religieuse : Ces rites de "renouvellement" ou de "renaissance" n'étaient pas destinés à tous. Arsmann insiste sur le fait que le peuple n'était "quasiment jamais au courant de ses rites et leurs travers" et n'était "pas lui ordinairement invité à prodiguer ses sacrifices de renouvellement".

   ◦ Ces pratiques étaient "fermement interdites pour le grand public" afin de "rester l'apanage d'une élite religieuse". Seuls "quelques élus y auront droit pour leur propre malheur le plus souvent". Ce caractère élitiste et secret est une caractéristique clé des religions à mystères.

   ◦ Cette élite était parfois composée de rois ou de "renouvelés" qui, par ces rites, cherchaient une "métamorphose psychique" et une "compréhension des fondements".

La "magie" rationnelle et la sublimation : Ce qui apparaît comme de la magie pour les modernes est, dans l'optique d'Arsmann, une série de phénomènes "complètement rationnels", des "effets psychiques du cannibalisme" et des "connaissances" qui ont été perdues ou refoulées.

   ◦ Les religions, y compris celles à mystères, ont historiquement abouti à des "sublimations" de ces expériences anciennes, transformant des réalités concrètes et "noires" en concepts spirituels moins "dangereux socialement".

   ◦ Ces "sublimations" ont donné naissance à des concepts comme l'âme, le paradis, l'enfer, Dieu, le bien et le mal, qui ont tous leur origine dans ces expériences anthropophages anciennes.

En résumé, les religions à mystères seraient des survivances rituelles de pratiques anthropophages primitives, qui, en raison de leur nature taboue dans les sociétés civilisées, ont dû être masquées sous un voile de symboles et de secret, devenant l'apanage d'une élite initiée. Les "mystères" en question seraient la révélation de cette origine et des transformations psychiques qu'elles pouvaient entraîner, perçues comme magiques mais ayant en réalité une explication rationnelle dans le paradigme de pensée des anciens.