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Evangiles

De Archéopsie

ATTENTION : texte généré à partir de l'IA


Allan Arsmann présente les textes des Évangiles (ou du Nouveau Testament) sous un angle historiographique et psychologique, cherchant à en élucider le sens original en les replaçant dans leur contexte historique et culturel antique, souvent en lien avec des pratiques et des pensées refoulées.

Voici les points clés de sa présentation :

Humanité de Jésus et lien avec l'Ancien Testament :

   ◦ Pour Arsmann, les Évangiles décrivent un personnage de Jésus qui est avant tout un homme historique, et non pas uniquement une entité divine descendue du ciel.

   ◦ Jésus est présenté comme un rabbin juif, une appartenance que les textes affirment de manière "limpide", mais qui est souvent ignorée ou minimisée par le catholicisme moderne au profit de ses aspects divins pour distinguer la nouvelle religion.

   ◦ Le contenu du Nouveau Testament ne peut être pleinement compris sans la signification des anciens livres de la Bible.

   ◦ Jésus est fortement inscrit dans l'histoire de la pensée de sa région, citant et paraphrasant des figures comme le docteur Hillel, un éminent précurseur du rabbinat et du mouvement pharisien.

   ◦ Le personnage de Jésus-Christ fait des allusions discrètes à la vie du roi sumérien Dumuzi (identifié à Adam), qu'il semble parfaitement connaître. Le Christ est d'ailleurs nommé comme le "nouvel Adam".

Révélation des "parts sombres" du passé :

   ◦ Les Évangiles contiennent des indices qui, une fois contextualisés, révèlent la connaissance du Christ des pratiques anthropophages et pédosacrificielles de l'Antiquité, des réalités que les pharisiens, par honte, cherchaient à "blanchir" et à "nier".

   ◦ Contrairement à ces derniers qui déformaient les interprétations des textes pour cacher ces "crimes anciens", le Christ, selon Arsmann, invitait à "révéler, comprendre et explorer" ce passé.

   ◦ Les Évangiles parlent d'Adam et Ève comme des "ancêtres très réels, réellement criminels" ayant commis un "acte secret et caché", faisant référence à la consommation de leur propre enfant.

Interprétation des miracles et concepts clés :

   ◦ Les miracles du Christ ne sont pas des actes magiques, mais des phénomènes "tout à fait réels", "rationnels" et "logiques" lorsqu'ils sont compris à travers le prisme de la pensée anthropophage des anciens. Ils sont des "catharsis" ou "purgations" des pulsions cannibales humaines.

   ◦ La "tentation du Christ au désert" est une illustration de la tentation de l'anthropophagie, la faim extrême éveillant cette pulsion fondamentale, que le texte nomme le "Diable".

   ◦ La "multiplication des pains" est interprétée comme la "toute première communion eucharistique de l'histoire". Elle symbolise la proposition du Christ de sa propre "chair" (le "pain") à tous, rendue possible par la "démultiplication des essences" dans la pensée essentialiste des anciens.

   ◦ Le concept de "renaissance" christique est central dans les Évangiles (notamment dans la discussion avec Nicodème en Jean) et est présenté comme une transformation spirituelle nécessaire pour atteindre le "royaume de Dieu". Cette "renaissance" est un moyen de se libérer des "pulsions" et de l'"héritage biologique et culturel" du passé, y compris l'anthropophagie.

   ◦ L'eau associée à la renaissance (baptême) symbolise l'inconscient collectif et la sortie de l'inconscience humaine.

Critique des interprétations modernes :

   ◦ Arsmann estime que les interprétations traditionnelles et dogmatiques (particulièrement celles issues du Moyen Âge) ont déformé le sens réel des Évangiles, les rendant "partiellement absurdes" aux yeux des modernes.

   ◦ Il dénonce l'"hypocrisie" collective qui refuse de voir le sens "véritablement" exprimé dans les textes (par exemple, la chair et le sang du Christ) par peur des implications et des tabous liés au cannibalisme.

   ◦ Il invite à une relecture "historiographique" pour revenir au "réel propos" des auteurs, souvent plus cohérent avec les découvertes archéologiques et historiques.

   ◦ Il considère que la "diabolisation" du passé (comme le culte de Baal) a "fermé les portes" à la compréhension de ces textes et de leurs fondements.